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Conclusion :
L’Algérie a commencé d’investir dans le domaine de l’aquaculture continentale dans les
dernières années, et d’exploiter les barrages comme des plans d’eaux artificiels.
Notre étude est autour de l’évaluation du niveau d’exploitation dans le barrage d’Ain Zada.
En 1986 le barrage d’Ain Zada a acquis le premier ensemencement des poissons de
différentes espèces de carpes (carpe à grande bouche, carpe argentée, carpe herbivore et carpe
royale) entièrement importés de la Hongrie, suivi par d’autres ensemencements en 2001,2006.
De 2010 à 2013 l’investissement est devenu annuel avec des quantités satisfaisantes de carpe
principalement argentée et à grande bouche venant de l’Ecloserie d’Ouricia, Sétif.
Notre étude nous a permis d’estimer l’état d’exploitation du barrage, pour cela on a appliqué
les modèles globaux de Schaeffer et de Fox.
On a obtenu une sous-exploitation dans le barrage pour les deux cas, il est à noter qu’il est
préférable de garder l’effort actuel.
A noter que l’application des méthodes globales exigent selon Sparre,P &Venema,S.C. (1996)
des stocks mono spécifiques.
Même si les méthodes globales donnent des bonnes résultats pour le barrage d’Ain Zada, il est
préconisé de faire des études plus profondes et appliquer d’autres modèles afin d’estimer
d’une façon crédible la ressource halieutique exploitée.
Pour avoir des statistiques véridiques on suggère d’obliger les pêcheurs de ne pas vendre leurs
produits à côté de la route nationale n°05 et de les vendre au niveau du barrage.
Pour les futurs travaux on suggère d’étudier le taux de mortalité naturelle des différentes
carpes ensemencées jusqu'à l’arrivée à la taille de sa première exploitation pour pouvoir
estimer la biomasse au début de l’exploitation afin d’avoir une exploitation optimale.
Aussi le suivi des sources de pollution qui ont un effet négatif sur les poissons surtout la
pollution agricole qui est dominante dans le barrage.
Conclusion :
L’Algérie a commencé d’investir dans le domaine de l’aquaculture continentale dans les
dernières années, et d’exploiter les barrages comme des plans d’eaux artificiels.
Notre étude est autour de l’évaluation du niveau d’exploitation dans le barrage d’Ain Zada.
En 1986 le barrage d’Ain Zada a acquis le premier ensemencement des poissons de
différentes espèces de carpes (carpe à grande bouche, carpe argentée, carpe herbivore et carpe
royale) entièrement importés de la Hongrie, suivi par d’autres ensemencements en 2001,2006.
De 2010 à 2013 l’investissement est devenu annuel avec des quantités satisfaisantes de carpe
principalement argentée et à grande bouche venant de l’Ecloserie d’Ouricia, Sétif.
Notre étude nous a permis d’estimer l’état d’exploitation du barrage, pour cela on a appliqué
les modèles globaux de Schaeffer et de Fox.
On a obtenu une sous-exploitation dans le barrage pour les deux cas, il est à noter qu’il est
préférable de garder l’effort actuel.
A noter que l’application des méthodes globales exigent selon Sparre,P &Venema,S.C. (1996)
des stocks mono spécifiques.
Même si les méthodes globales donnent des bonnes résultats pour le barrage d’Ain Zada, il est
préconisé de faire des études plus profondes et appliquer d’autres modèles afin d’estimer
d’une façon crédible la ressource halieutique exploitée.
Pour avoir des statistiques véridiques on suggère d’obliger les pêcheurs de ne pas vendre leurs
produits à côté de la route nationale n°05 et de les vendre au niveau du barrage.
Pour les futurs travaux on suggère d’étudier le taux de mortalité naturelle des différentes
carpes ensemencées jusqu'à l’arrivée à la taille de sa première exploitation pour pouvoir
estimer la biomasse au début de l’exploitation afin d’avoir une exploitation optimale.
Aussi le suivi des sources de pollution qui ont un effet négatif sur les poissons surtout la
pollution agricole qui est dominante dans le barrage.
