Partie II
Chapitre 1 : Variation spatio-temporelle du rivage de Cherchell
84
Corrections géométriques et Géo-référencement des photos aériennes en utilisant un
logiciel SIG.
Définition d’une ligne de référence et digitalisation du trait de côte.
Superposition des différentes couches dans le logiciel (Arcgis 10.3).
Selon Robin, [2002] la délimitation de la ligne de rivage est un problème essentiel, la ligne de
rivage instantanée est très souvent utilisée lorsque l’on travaille dans un contexte micro-tidal
comme celui de la Méditerranée [Durand P, 1998; Suanez et Simon, 1997]. L’effet de la
faible amplitude de la marée sur les variations morphologiques des plages du littoral
méditerranéen, peut être considéré comme négligeable. Dans le cadre de cette étude, nous
définissons le trait de côte par la différence radiométrique entre les pixels clairs relatifs à des
parties sèches et les pixels sombres relatifs à des parties humides [Crowell et al., 1991; Dolan
et al., 1980; Douglas et Crowell, 2000; Thieler et Danforth, 1994].
1.1.1. Sources d’erreurs
Les différents outils et méthodes utilisés induisent une erreur significative qui affecte la
précision des données générées. Il est donc nécessaire de calculer leur marge d’erreurs et d’en
tenir compte lors de l’appréciation des taux de changement du trait de côte et de leur
utilisation ultérieure. Les sources d’erreur potentielles sont les suivantes :
Erreur de précision des photos Ep : Elle correspond à la résolution de la photo, c’est-àdire dans ce cas-ci à la taille des pixels au sol des photos aériennes qui est différente
d’une photo à une autre [Bouakline, 2009]. Dans notre cas l’erreur est de 2,5 m pour
les photos aériennes et de 1 m pour les images satellitaires.
L’erreur due à la rectification Er : le plus souvent, on utilise l’erreur résiduelle générée
par le logiciel de rectification qui est calculée à partir de la qualité de la superposition
des points de contrôle selon la méthode de transformation utilisée [Bouakline, 2009].
Dans notre cas, le logiciel Arcgis ne générait aucune erreur.
L’erreur de digitalisation Ed : C’est l’erreur due au positionnement du trait de côte
selon les repères choisis. Difficile à établir précisément, on utilise souvent une valeur
arbitraire, mais raisonnable [Bouakline, 2009]. Elle est estimée à 0,2 mm fois l’échelle
de la carte (N) soit 0,2 * N, c’est-à-dire 10 m pour l’échelle 1 : 50 000, 4 m pour
l’échelle 1 : 20 000 et 2 m pour 1 : 10000. Dans notre cas des photos aériennes à une
échelle 1 : 20 000 ont été utilisées.
Chapitre 1 : Variation spatio-temporelle du rivage de Cherchell
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Corrections géométriques et Géo-référencement des photos aériennes en utilisant un
logiciel SIG.
Définition d’une ligne de référence et digitalisation du trait de côte.
Superposition des différentes couches dans le logiciel (Arcgis 10.3).
Selon Robin, [2002] la délimitation de la ligne de rivage est un problème essentiel, la ligne de
rivage instantanée est très souvent utilisée lorsque l’on travaille dans un contexte micro-tidal
comme celui de la Méditerranée [Durand P, 1998; Suanez et Simon, 1997]. L’effet de la
faible amplitude de la marée sur les variations morphologiques des plages du littoral
méditerranéen, peut être considéré comme négligeable. Dans le cadre de cette étude, nous
définissons le trait de côte par la différence radiométrique entre les pixels clairs relatifs à des
parties sèches et les pixels sombres relatifs à des parties humides [Crowell et al., 1991; Dolan
et al., 1980; Douglas et Crowell, 2000; Thieler et Danforth, 1994].
1.1.1. Sources d’erreurs
Les différents outils et méthodes utilisés induisent une erreur significative qui affecte la
précision des données générées. Il est donc nécessaire de calculer leur marge d’erreurs et d’en
tenir compte lors de l’appréciation des taux de changement du trait de côte et de leur
utilisation ultérieure. Les sources d’erreur potentielles sont les suivantes :
Erreur de précision des photos Ep : Elle correspond à la résolution de la photo, c’est-àdire dans ce cas-ci à la taille des pixels au sol des photos aériennes qui est différente
d’une photo à une autre [Bouakline, 2009]. Dans notre cas l’erreur est de 2,5 m pour
les photos aériennes et de 1 m pour les images satellitaires.
L’erreur due à la rectification Er : le plus souvent, on utilise l’erreur résiduelle générée
par le logiciel de rectification qui est calculée à partir de la qualité de la superposition
des points de contrôle selon la méthode de transformation utilisée [Bouakline, 2009].
Dans notre cas, le logiciel Arcgis ne générait aucune erreur.
L’erreur de digitalisation Ed : C’est l’erreur due au positionnement du trait de côte
selon les repères choisis. Difficile à établir précisément, on utilise souvent une valeur
arbitraire, mais raisonnable [Bouakline, 2009]. Elle est estimée à 0,2 mm fois l’échelle
de la carte (N) soit 0,2 * N, c’est-à-dire 10 m pour l’échelle 1 : 50 000, 4 m pour
l’échelle 1 : 20 000 et 2 m pour 1 : 10000. Dans notre cas des photos aériennes à une
échelle 1 : 20 000 ont été utilisées.
