Chapitre IV
Evolution spatio-temporelle du trait de côte de la baie de Zemmouri
61
L’érosion de ce secteur peut être expliquée non seulement par l’extraction du sable à des fins de
construction mais aussi par le climat des houles que subit la région.
Le rivage du secteur centre (du transect 948 à 1410) enregistre une accrétion modérée avec des
valeurs d’EPR oscillent respectivement entre 1.4 m/an et 1.5 m/an soit des distances 18.5 m et 20.5
m. cette avancée du trait de côte est peut être expliquée non seulement par l’existence des
infrastructures au niveau de ce secteur (port de Zemmouri) mais aussi par la dissipation de
l’énergie de la houle suit à la configuration morphologique de la baie.
Les plages de secteur Ouest (du transects 1411 à 2508) ont connu une accrétion modérée de l’ordre
10 m soit un taux d’EPR moyen de 0.75 m/an. Cela est expliqué non seulement par les apports
d’Oued Réghaia qui sont par la suite redistribués par les courants de dérive Est-Ouest le long de
la cote mais aussi par les ouvrages de protection de « Ain Taya » qui vont bloquer le transit littoral
en favorisant l’accumulation du sédiment.
Evolution spatio-temporelle du trait de côte de la baie de Zemmouri
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L’érosion de ce secteur peut être expliquée non seulement par l’extraction du sable à des fins de
construction mais aussi par le climat des houles que subit la région.
Le rivage du secteur centre (du transect 948 à 1410) enregistre une accrétion modérée avec des
valeurs d’EPR oscillent respectivement entre 1.4 m/an et 1.5 m/an soit des distances 18.5 m et 20.5
m. cette avancée du trait de côte est peut être expliquée non seulement par l’existence des
infrastructures au niveau de ce secteur (port de Zemmouri) mais aussi par la dissipation de
l’énergie de la houle suit à la configuration morphologique de la baie.
Les plages de secteur Ouest (du transects 1411 à 2508) ont connu une accrétion modérée de l’ordre
10 m soit un taux d’EPR moyen de 0.75 m/an. Cela est expliqué non seulement par les apports
d’Oued Réghaia qui sont par la suite redistribués par les courants de dérive Est-Ouest le long de
la cote mais aussi par les ouvrages de protection de « Ain Taya » qui vont bloquer le transit littoral
en favorisant l’accumulation du sédiment.
