Chapitre1 :
Généralités
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I. Généralités :
1-1- L’aquaculture dans le monde
La production aquacole mondiale a considérablement augmenté au cours des 50 dernières années.
D’un niveau inférieur à 1 million de tonnes au début des années 50, la production (sans les plantes
aquatiques) déclarée pour 2006 a grimpé à 51,7 millions de tonnes, pour une valeur de 78,8 milliards
de dollars US.
La contribution de l’aquaculture aux approvisionnements mondiaux de poissons, de crustacés, de
mollusques et autres animaux aquatiques a continué de progresser, passant de 3,9% de la production
pondérale totale en 1970, à 36% en 2006. Ainsi, l’aquaculture représentait 47% de l’offre mondiale
de poisson en 2006. (2)
Figure 1 Tendances dans la production aquacole mondiale : principaux groupes d’espèces (2)
1-2- L’aquaculture en Algérie
L'aquaculture se développe, s’étend et s'intensifie dans presque toutes les régions du monde,
excepté en Afrique subsaharienne. En Algérie, elle était pratiquement stagnante durant de
nombreuses années, mais a connu une production relativement bonne, en 2008 et 2009 (figure 2 cidessous). La production aquacole provient à 90% de la pisciculture d’eau douce, résultant
principalement des compagnes d’empoissonnement des retenues d’eau (1).
Pour la pisciculture marine, seulement deux projets sont opérationnels. Le premier localisé à
Azeffoune (wilaya de Tizi Ouzou) destiné à l’élevage du loup et de la daurade sur cage en mer. Le
second ; objet de notre étude, se trouve à Cap Djinet (wilaya de Boumerdes) où l’on fait l’élevage du
loup et de la daurade, en bassins en béton, en utilisant l’eau réchauffée d’une centrale électrique à
proximité.
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