Chapitre I : Généralités
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La Super-classe des Poissons comprend près de 21 000 espèces. Parmi celles-ci, plus
de 20000 sont des poissons téléostéens, ou poissons osseux modernes, réparties en un peu
plus de 400 familles (Chikhi, 1995).
les poissons représenteraient même 60% de tous les vertébrés, Pour revenir à l'importante
diversité des poissons téléostéens, il peut être intéressant de remarquer que le milieu
aquatique ait pu produire 60 % des espèces de vertébrés, alors qu'il est censé être très
homogénéisateur et donc freiner la divergence génétique conduisant à la spéciation. Le milieu
marin pourrait produire plus de différenciation qu'on ne le suppose souvent (Chikhi, 1995).
Plus de 440 espèces de poissons, d’invertébrés et de plantes sont exploitées en aquaculture
dans le monde. Ceci représente une grande richesse au plan de la diversité génétique tant au
sein de chaque espèce qu’entre espèces, qui contribue à faire de l’aquaculture l’un des
secteurs de la production alimentaire qui connaissent la plus forte croissance (FAO).
4. Technique d’identification :
Depuis l’antiquité, la diversité des formes biologiques fascine, et fait l’objet de descriptions,
d’analyses et classifications. Alors que pendant des siècles la caractérisation de la biodiversité
a reposé sur des critères morphologiques, l’avènement et le développement rapide des
techniques moléculaires et des méthodes analytiques associées ont permis de développer des
approches complexes et intégratives pour étudier la biodiversité, tout en incorporant les
données issues de la morphologie. Ces approches se classent en trois catégories (Elias, et al.,
2014) :
1) Les approches microévolutives de type “génétique des populations”, basées sur de
nombreux marqueurs moléculaires répartis dans tout le génome, et qui renseignent sur la
structure fine de la biodiversité en étudiant les processus de spéciation (formation des
espèces).
2) Les approches de type barcoding, qui permettent de caractériser génétiquement un individu
et de lui assigner un nom d’espèce sur la base de la variation de la séquence d’ADN d’un ou
de plusieurs gènes. Éventuellement, cette approche permet de définir les limites d’espèces.
Combiné à la morphologie, le barcoding moléculaire a conduit à la taxonomie intégrative.
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La Super-classe des Poissons comprend près de 21 000 espèces. Parmi celles-ci, plus
de 20000 sont des poissons téléostéens, ou poissons osseux modernes, réparties en un peu
plus de 400 familles (Chikhi, 1995).
les poissons représenteraient même 60% de tous les vertébrés, Pour revenir à l'importante
diversité des poissons téléostéens, il peut être intéressant de remarquer que le milieu
aquatique ait pu produire 60 % des espèces de vertébrés, alors qu'il est censé être très
homogénéisateur et donc freiner la divergence génétique conduisant à la spéciation. Le milieu
marin pourrait produire plus de différenciation qu'on ne le suppose souvent (Chikhi, 1995).
Plus de 440 espèces de poissons, d’invertébrés et de plantes sont exploitées en aquaculture
dans le monde. Ceci représente une grande richesse au plan de la diversité génétique tant au
sein de chaque espèce qu’entre espèces, qui contribue à faire de l’aquaculture l’un des
secteurs de la production alimentaire qui connaissent la plus forte croissance (FAO).
4. Technique d’identification :
Depuis l’antiquité, la diversité des formes biologiques fascine, et fait l’objet de descriptions,
d’analyses et classifications. Alors que pendant des siècles la caractérisation de la biodiversité
a reposé sur des critères morphologiques, l’avènement et le développement rapide des
techniques moléculaires et des méthodes analytiques associées ont permis de développer des
approches complexes et intégratives pour étudier la biodiversité, tout en incorporant les
données issues de la morphologie. Ces approches se classent en trois catégories (Elias, et al.,
2014) :
1) Les approches microévolutives de type “génétique des populations”, basées sur de
nombreux marqueurs moléculaires répartis dans tout le génome, et qui renseignent sur la
structure fine de la biodiversité en étudiant les processus de spéciation (formation des
espèces).
2) Les approches de type barcoding, qui permettent de caractériser génétiquement un individu
et de lui assigner un nom d’espèce sur la base de la variation de la séquence d’ADN d’un ou
de plusieurs gènes. Éventuellement, cette approche permet de définir les limites d’espèces.
Combiné à la morphologie, le barcoding moléculaire a conduit à la taxonomie intégrative.
