Chapitre III
Matériels et méthodes
2007/2008
22
réel. Ceci permettait de sélectionner les profondeurs de fermeture des bouteilles à la remontée
de la sonde.
Les différents capteurs de la sonde ont été calibrés en décembre 1989 (6 mois avant la
compagne) et en septembre 1990 (2 mois après la compagne). Les valeurs de température et
de la salinité fournies dans les tableaux de données ont été calculées à partir des constantes
d’étalonnage obtenues en septembre 1990.
Afin de vérifier la qualité des résultats fournis par la sonde, la salinité de 22 échantillons
d’eau de mer a été mesurée (après un stockage de 2 mois) sur un salinométre GUIDLINE
G8400 au centre de Brest de l’Ifremer et 16 mesures de température ont été effectuées à l’aide
d’un, thermomètre à renversement placé sur une bouteille de la rosette.
Le nombre réduit de ces mesures ne permet pas d’effectuer une calibration in situ de la
bathysonde, mais permet de vérifier d’une part la validité de l’étalonnage de septembre 1990
pour le calcul des valeurs de salinité et de température et d’autre part de vérifier la stabilité de
la réponse des capteurs tout au long de la compagne.
Ecart moyenne de température entre la sonde et le thermomètre : +0,002 °C.
Ecart moyenne de salinité entre la sonde et le salinomètre : -0,008.
2.1.2. Analyse des sels nutritifs
Les quatre sels nutritifs, nitrites, nitrates, phosphates et silicates sont analysés simultanément
par les méthodes désormais classiques de Bendschneider et Robinson (1952) pour les nitrites,
Wood et al. (1967) pour les nitrates, Murphy et Riley (1962) pour les phosphates et de Mullin
et Riley pour les silicates, automatisée sur un auto Analyseur Technicon selon les protocoles
de Tréguer et le Corre (1975).
Les dosages des échantillons s’effectuent immédiatement après leur prélèvement dans des
flacons en polyéthylène de 125 ml.
La calibration de chaque voie d’analyse est réalisée à chaque station à l’aide de 4 solutions
standard couvrant la gamme des concentrations rencontrées dans les eaux méditerranéennes
pour chaque élément. Ces solutions ont été préparées à partir de produits pré pesés et ont été
comparées avec des solutions standard CSK WAKO (Sagami chemical Research Center). Le
zéro est réglé sur chaque voie en analysant de l’eau déionisée Milli Q et une correction de
l’effet de turbidité due à l’eau de mer est appliquée aux hauteurs de pic des échantillons pour
le calcul des concentrations.
Les résultats des concentrations des sels nutritifs sont donnés en µmol/l.
Les précisions sont de ±0,02 µM pour les nitrites et les phosphates, ±0,05 µM pour les
silicates, ±0,02 et ±0,07 pour les valeurs des nitrates respectivement inférieures et supérieures
à 5 µM. Les précisions données par les droites d’étalonnages (écart type des résidus de la
droite de régression) sont très voisines :
± 0,020 µM pour le nitrite entre 0 et 1 µM ;
± 0,074 µM pour le nitrate entre 0 et 10 µM ;
± 0,028 µM pour le phosphate entre 0 et 1 µM ;
± 0,087 µM pour le silicate entre 0 et 10 µM.
Matériels et méthodes
2007/2008
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réel. Ceci permettait de sélectionner les profondeurs de fermeture des bouteilles à la remontée
de la sonde.
Les différents capteurs de la sonde ont été calibrés en décembre 1989 (6 mois avant la
compagne) et en septembre 1990 (2 mois après la compagne). Les valeurs de température et
de la salinité fournies dans les tableaux de données ont été calculées à partir des constantes
d’étalonnage obtenues en septembre 1990.
Afin de vérifier la qualité des résultats fournis par la sonde, la salinité de 22 échantillons
d’eau de mer a été mesurée (après un stockage de 2 mois) sur un salinométre GUIDLINE
G8400 au centre de Brest de l’Ifremer et 16 mesures de température ont été effectuées à l’aide
d’un, thermomètre à renversement placé sur une bouteille de la rosette.
Le nombre réduit de ces mesures ne permet pas d’effectuer une calibration in situ de la
bathysonde, mais permet de vérifier d’une part la validité de l’étalonnage de septembre 1990
pour le calcul des valeurs de salinité et de température et d’autre part de vérifier la stabilité de
la réponse des capteurs tout au long de la compagne.
Ecart moyenne de température entre la sonde et le thermomètre : +0,002 °C.
Ecart moyenne de salinité entre la sonde et le salinomètre : -0,008.
2.1.2. Analyse des sels nutritifs
Les quatre sels nutritifs, nitrites, nitrates, phosphates et silicates sont analysés simultanément
par les méthodes désormais classiques de Bendschneider et Robinson (1952) pour les nitrites,
Wood et al. (1967) pour les nitrates, Murphy et Riley (1962) pour les phosphates et de Mullin
et Riley pour les silicates, automatisée sur un auto Analyseur Technicon selon les protocoles
de Tréguer et le Corre (1975).
Les dosages des échantillons s’effectuent immédiatement après leur prélèvement dans des
flacons en polyéthylène de 125 ml.
La calibration de chaque voie d’analyse est réalisée à chaque station à l’aide de 4 solutions
standard couvrant la gamme des concentrations rencontrées dans les eaux méditerranéennes
pour chaque élément. Ces solutions ont été préparées à partir de produits pré pesés et ont été
comparées avec des solutions standard CSK WAKO (Sagami chemical Research Center). Le
zéro est réglé sur chaque voie en analysant de l’eau déionisée Milli Q et une correction de
l’effet de turbidité due à l’eau de mer est appliquée aux hauteurs de pic des échantillons pour
le calcul des concentrations.
Les résultats des concentrations des sels nutritifs sont donnés en µmol/l.
Les précisions sont de ±0,02 µM pour les nitrites et les phosphates, ±0,05 µM pour les
silicates, ±0,02 et ±0,07 pour les valeurs des nitrates respectivement inférieures et supérieures
à 5 µM. Les précisions données par les droites d’étalonnages (écart type des résidus de la
droite de régression) sont très voisines :
± 0,020 µM pour le nitrite entre 0 et 1 µM ;
± 0,074 µM pour le nitrate entre 0 et 10 µM ;
± 0,028 µM pour le phosphate entre 0 et 1 µM ;
± 0,087 µM pour le silicate entre 0 et 10 µM.
