Chapitre II : Matériels et méthodes
21
L’homogénéisation est une étape cruciale de l’analyse, afin de rendre toute cellule
phytoplanctonique déposée sur le fond, ou colmatée aux parois en suspension. (Illoul, 1991)
Celle-ci est effectuée par une trentaine (30) de retournements doux de l’échantillon avec la main.
(Masson, 2015)
Dans le cadre de ce travail, les chambres de sédimentation (cuve d’UTERMÖHL) n’ont pas été
utilisées, ceci est lié à la charge des échantillons en cellules phytoplanctoniques nécessitant ainsi
une dilution.
La première opération à réaliser au début d’une observation est une observation rapide ou
"survol" de la cuve au plus faible grossissement, afin d’évaluer le mode global de distribution
des particules. On peut ainsi avoir une idée de la charge générale en particules de l’échantillon
(matières en suspension + plancton) et de la possibilité d’en réaliser "la lecture" au microscope :
Cependant, si la charge particulaire est trop élevée, la fiabilité de l’identification et du
dénombrement des espèces phytoplanctoniques sera compromise : on pourra alors procéder à
une éventuelle dilution de l’échantillon, ou à une filtration de l’échantillon avec une maille de
filtration choisie en fonction de la taille des particules observées.
Si une dilution ou une concentration est opérée elle devra être précisée pour en tenir compte lors
des calculs préalables au rendu du résultat de comptage (standard NF EN 15204).
C. Observation, dénombrement et identification des espèces :
L’observation des cuves a été réalisé avec un microscope inversé de type OPTIKA et avec un
objectif, X20, X40, X60.
Le dénombrement des taxons consiste à enregistrer les espèces observées et le nombre d’unité
(cellule) de chaque espèce dans le champ de vision.
Un balayage de la cuve entière, ou un « survol » est nécessaire avant de commencer le
dénombrement, afin d’analyser la contenance de l’échantillon en phytoplancton, de ne pas
négliger les cellules rares, ainsi que d’évaluer la distribution globale des particules.
Deux méthodes de comptage ont été utilisées, le comptage de la moitié (½) de la chambre pour
les espèces en abondance, et le comptage de la cuve entière qui est jugé obligatoire pour les
Précédent

Contribution à l\'étude de la relation proies-prédateurs au sein des écosystèmes pélagiques de la côte Algérienne: - 27/54

Suivant