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III.1.2 Recherche de contamination par la saprolégniose
Le terme « saprolégniose » est souvent employé pour distinguer une infection fongique de
la peau et des branchies qui est en fait imputable à plusieurs sortes de champignons. Les
saprolégniacés ou « moisissures » appartiennent à la classe des Oomycètes, leurs mycélium
est abondamment ramifié non segmenté comparable à des touffes cotonneuses flottant dans
l’eau. L’infection fongique du poisson dépond de plusieurs facteurs qui tiennent d’une part
au poisson et d’autre part au champignon. Les infections à saprolégnia sont très largement
influencées par la température. Alors que celles consécutives au stress avec l’existence du
poisson, presque toutes celle qui reposent sur la seule contagion se reproduisent dans une
eau à basse température. A l’inverse, le stress lié aux hautes températures peut jouer en
faveur de l’invasion fongique (COWEY, 1979).
Le vert de malachite a empêché le développement de la saprolégniose pendant la phase
d’incubation des œufs. Cependant, lors de notre stage de reproduction artificielle de la
même espèce, réalisée en quatrième année, nous avons observé l’apparition de la
saprolégniose sur les œufs incubés dans une eau non traitée par le vert de malachite.
Nous avons constaté que le colmatage des œufs favorise l’apparition de la saprolégniose.
En éliminant l’adhésivité, les œufs restent séparés et l’eau circule entre eux facilement en
empêchant la fixation et l’évolution de la saprolégniose, cet avantage apparaît clairement
dans les bouteilles de Zoug car l’eau est recyclée régulièrement à un débit de 1,6 l/mn dans
chaque bouteille, avec ce débit nous avons remarqué que les œufs restent en suspension et
Reproduction artificielle.
Figure 46 : Œufs sains de carpe Koï à gauche et œufs de carpe Koï attaqués par
la saprolégniose à droite après deux jours d’incubation à 22˚C.
III.1.2 Recherche de contamination par la saprolégniose
Le terme « saprolégniose » est souvent employé pour distinguer une infection fongique de
la peau et des branchies qui est en fait imputable à plusieurs sortes de champignons. Les
saprolégniacés ou « moisissures » appartiennent à la classe des Oomycètes, leurs mycélium
est abondamment ramifié non segmenté comparable à des touffes cotonneuses flottant dans
l’eau. L’infection fongique du poisson dépond de plusieurs facteurs qui tiennent d’une part
au poisson et d’autre part au champignon. Les infections à saprolégnia sont très largement
influencées par la température. Alors que celles consécutives au stress avec l’existence du
poisson, presque toutes celle qui reposent sur la seule contagion se reproduisent dans une
eau à basse température. A l’inverse, le stress lié aux hautes températures peut jouer en
faveur de l’invasion fongique (COWEY, 1979).
Le vert de malachite a empêché le développement de la saprolégniose pendant la phase
d’incubation des œufs. Cependant, lors de notre stage de reproduction artificielle de la
même espèce, réalisée en quatrième année, nous avons observé l’apparition de la
saprolégniose sur les œufs incubés dans une eau non traitée par le vert de malachite.
Nous avons constaté que le colmatage des œufs favorise l’apparition de la saprolégniose.
En éliminant l’adhésivité, les œufs restent séparés et l’eau circule entre eux facilement en
empêchant la fixation et l’évolution de la saprolégniose, cet avantage apparaît clairement
dans les bouteilles de Zoug car l’eau est recyclée régulièrement à un débit de 1,6 l/mn dans
chaque bouteille, avec ce débit nous avons remarqué que les œufs restent en suspension et
Reproduction artificielle.
Figure 46 : Œufs sains de carpe Koï à gauche et œufs de carpe Koï attaqués par
la saprolégniose à droite après deux jours d’incubation à 22˚C.
