Chapitre I
Généralités
2
1. Généralités
L’aquaculture est une activité nécessaire dans la mesure où les produits de la pêche sont
limités à l’instar des pays du bassin méditerranéen, donc le moyen complémentaire apparue
face à ses ressources halieutiques stagnantes ou en régression a été de domestiquer des
espèces de poissons aussi bien d’eau douce que d’eau de mer, en particulier celles recherchées
par le consommateur (loup, daurade,…etc.).
La pisciculture marine tend à s’étendre vers le large pour assurer un meilleur renouvellement
de l’eau aux poissons, une eau de meilleure qualité, une réduction d’impact sur
l’environnement et un plus grand nombre de possibilités d’implantation.
Dans le monde, l’élevage en cage flottantes assure l’essentiel (80%) de la production piscicole
intensive en mer. La tendance est à l’accroissement de la taille unitaire et de la robustesse du
matériel, permettant d’occuper des sites de plus en plus ouverts (PETIT, 1999).
L’augmentation des productions des poissons marins enregistrées au cours des dernières
décennies est essentiellement due aux élevages en cage (BOLLAND, 2005).
1.1. L’aquaculture en Algérie
Dans le cadre du plan de relance économique, la filière aquacole algérienne a bénéficié ces
dernières années de subventions financières et d’aides gouvernementales considérables.
Concernant l’élevage du loup et la daurade en Algérie, la production est insignifiante alors
que divers projets d’élevage sont en attente. Une quarantaine d’investisseurs potentiels pour la
création de fermes aquacoles marquent le démarrage de cette activité.
1.1.1. Historique de l’élevage de loup et la daurade
L’élevage de bar (Dicentrarchus labrex) appelé communément loup en méditerranée et de la
daurade royale (Sparus aurata) est à l’origine de certains pionniers européens jusqu’en 1985.
Un approvisionnement aléatoire en alevins trop souvent majoritairement malformés et une
technique de production encore balbutiante mettaient en péril la pérennité de ces entreprises
crées en 1975. A partir de 1985, l’émergence d’une technique fiable de production d’alevins
de qualité satisfaisante a permis l’essor de la production du loup suivie quelques années plus
tard par de la daurade.
Généralités
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1. Généralités
L’aquaculture est une activité nécessaire dans la mesure où les produits de la pêche sont
limités à l’instar des pays du bassin méditerranéen, donc le moyen complémentaire apparue
face à ses ressources halieutiques stagnantes ou en régression a été de domestiquer des
espèces de poissons aussi bien d’eau douce que d’eau de mer, en particulier celles recherchées
par le consommateur (loup, daurade,…etc.).
La pisciculture marine tend à s’étendre vers le large pour assurer un meilleur renouvellement
de l’eau aux poissons, une eau de meilleure qualité, une réduction d’impact sur
l’environnement et un plus grand nombre de possibilités d’implantation.
Dans le monde, l’élevage en cage flottantes assure l’essentiel (80%) de la production piscicole
intensive en mer. La tendance est à l’accroissement de la taille unitaire et de la robustesse du
matériel, permettant d’occuper des sites de plus en plus ouverts (PETIT, 1999).
L’augmentation des productions des poissons marins enregistrées au cours des dernières
décennies est essentiellement due aux élevages en cage (BOLLAND, 2005).
1.1. L’aquaculture en Algérie
Dans le cadre du plan de relance économique, la filière aquacole algérienne a bénéficié ces
dernières années de subventions financières et d’aides gouvernementales considérables.
Concernant l’élevage du loup et la daurade en Algérie, la production est insignifiante alors
que divers projets d’élevage sont en attente. Une quarantaine d’investisseurs potentiels pour la
création de fermes aquacoles marquent le démarrage de cette activité.
1.1.1. Historique de l’élevage de loup et la daurade
L’élevage de bar (Dicentrarchus labrex) appelé communément loup en méditerranée et de la
daurade royale (Sparus aurata) est à l’origine de certains pionniers européens jusqu’en 1985.
Un approvisionnement aléatoire en alevins trop souvent majoritairement malformés et une
technique de production encore balbutiante mettaient en péril la pérennité de ces entreprises
crées en 1975. A partir de 1985, l’émergence d’une technique fiable de production d’alevins
de qualité satisfaisante a permis l’essor de la production du loup suivie quelques années plus
tard par de la daurade.
