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Pollution at rnospher ique
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- I", W I
S U
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-$
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10- 5
WI
1(j2
Figure 5.3 - Vit esse de chu te d 'une goutte d 'eau en fonction du diarn etre.
Source : [131].
On distingue classiqu ement :
• le mode de nucleation (D I E [1, lO]nm) ;
• le mode d'a ccum11lation (D 2 E [10, 100]nm) ;
• le mode d ' Aitken (D 3 E [100, 1000]nm) ;
• le mode grassi er (D 4 E [1, lO]ll-m) .
Ch acun de ces modes est associe a un processus physique specifique (voir la
section 5.1.3 et la figur e 5.6).
5.1.1.4 Representation du melange
On distingne usn ellement t rois represent ations du melange :
• le m elang e intern e unique pour lequ el les composes sont cornplet ement
melan ges : il n 'exist e alors qu 'une seule famille d 'aerosols melanges ;
• le m elang e intern e multiple, pour lequ el on considere plu sieurs famill es
d 'aerosols melan ges ;
• le m elang e externe, pour lequ el les composes ne sont pas melan ges.
Du fait des pro cessus auxquels par ticipent les aerosols (notamment la coagulation entre par ti cules) , l'hypothese de melange externe est peu credible : les
mesures confirment que des melan ges int ernes ont bien lieu . Du fait de la diver sit e des historiques des aerosols, le melange interne unique n 'est pas non
plu s le plu s vr aisemblable : la coag ulation d 'une suie et d 'un aerosol sulfate
va conduire a la form ation d 'un aerosol avec un CCBur de carbone (core) et un
film inor ganique liquide au tour (sh ell) ; l'evaporation d 'une goutte de nuage
va donner nais sanc e a un aerosol bien melan ge (nn e gon t te de nnage n 'est jamais « pure » , sect ion 5.1). L'hypo th ese la plus vraisembl abl e est donc celle du
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Figure 5.3 - Vit esse de chu te d 'une goutte d 'eau en fonction du diarn etre.
Source : [131].
On distingue classiqu ement :
• le mode de nucleation (D I E [1, lO]nm) ;
• le mode d'a ccum11lation (D 2 E [10, 100]nm) ;
• le mode d ' Aitken (D 3 E [100, 1000]nm) ;
• le mode grassi er (D 4 E [1, lO]ll-m) .
Ch acun de ces modes est associe a un processus physique specifique (voir la
section 5.1.3 et la figur e 5.6).
5.1.1.4 Representation du melange
On distingne usn ellement t rois represent ations du melange :
• le m elang e intern e unique pour lequ el les composes sont cornplet ement
melan ges : il n 'exist e alors qu 'une seule famille d 'aerosols melanges ;
• le m elang e intern e multiple, pour lequ el on considere plu sieurs famill es
d 'aerosols melan ges ;
• le m elang e externe, pour lequ el les composes ne sont pas melan ges.
Du fait des pro cessus auxquels par ticipent les aerosols (notamment la coagulation entre par ti cules) , l'hypothese de melange externe est peu credible : les
mesures confirment que des melan ges int ernes ont bien lieu . Du fait de la diver sit e des historiques des aerosols, le melange interne unique n 'est pas non
plu s le plu s vr aisemblable : la coag ulation d 'une suie et d 'un aerosol sulfate
va conduire a la form ation d 'un aerosol avec un CCBur de carbone (core) et un
film inor ganique liquide au tour (sh ell) ; l'evaporation d 'une goutte de nuage
va donner nais sanc e a un aerosol bien melan ge (nn e gon t te de nnage n 'est jamais « pure » , sect ion 5.1). L'hypo th ese la plus vraisembl abl e est donc celle du
