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L’aquaculture : Dans ce domaine d’activité, nous pouvons citer deux principaux rôles du
phytoplancton :
En conchyliculture : Les micro-algues étant une source essentielle de nourriture pour
l'élevage de toutes les étapes des mollusques bivalves marins (palourdes, huîtres, pétoncles),
les stades larvaires de certains gastéropodes marins (ormeau, coquille de conque), les larves de
plusieurs espèces de poissons marins, pénéidés et zooplancton (Lavens et al., 1996).
En pisciculture : mise à part les deux principaux rôles de phytoplancton, le contenu élevé du
phytoplancton (entre 12 et 85% de la matière sèche) est une des principales raisons pour les
considérer comme une source non conventionnelle de protéines dans l’alimentation du poisson
(Person, 2010).
I.10. Phycotoxines et sécurité sanitaire : Selon les travaux réalisés sur le phytoplancton,
4000 espèces environ de micro-algues sont répertoriées dans le monde, dont seules 70 sont
capables de synthétiser des biotoxines.La consommation des organismes marins ayant
bioaccumulés ces phycotoxines représentent de sérieux problèmes sanitaires pour l’homme.
Les symptômes associés à ces dangers sont essentiellement d’ordre digestif et/ou neurologique
selon la nature chimique de chaque toxine élaborée (Berland et al., 2002).
I.10.1. Les phycotoxines hydrosolubles :
I.10.1.1.Les phycotoxines paralytiques (PSP) : ‘Paralytic Shellfish Poisoning’ provoque une
intoxication alimentaire appelée intoxication paralysante par les fruits de mer (IPFM) qui se
déclenche chez l’Homme suite à la consommation des espèces de bivalves ayant filtrés et
accumulés ces toxines. Cette intoxication est caractérisée par l’apparition de paresthésies
péribuccales et périphériques, des maux de tête, de vertiges, des nausées et quand
l’intoxication est forte, l’ensemble des symptômes précédents s’aggravent rapidement avec
une paralysie musculaire progressive et entraînent des difficultés respiratoires très
importantes. Parmi les espèces responsables de cette intoxication ainsi répertoriées en bassin
algérien (figure 3) : Alexandrium ostenfeldii ; Gymnodinium catenatum ; Alexandrium
tamarense ; Alexandrium andersonii ; Alexandrium minutum. (Rossini, 2014).
En Algérie, Gymnodinium catenatum a été signalé en été et en automne et qui provoque
une accumulation importante de toxines PSP dans le bivalve (Gomez, 2003 in Rossini, 2014).
L’aquaculture : Dans ce domaine d’activité, nous pouvons citer deux principaux rôles du
phytoplancton :
En conchyliculture : Les micro-algues étant une source essentielle de nourriture pour
l'élevage de toutes les étapes des mollusques bivalves marins (palourdes, huîtres, pétoncles),
les stades larvaires de certains gastéropodes marins (ormeau, coquille de conque), les larves de
plusieurs espèces de poissons marins, pénéidés et zooplancton (Lavens et al., 1996).
En pisciculture : mise à part les deux principaux rôles de phytoplancton, le contenu élevé du
phytoplancton (entre 12 et 85% de la matière sèche) est une des principales raisons pour les
considérer comme une source non conventionnelle de protéines dans l’alimentation du poisson
(Person, 2010).
I.10. Phycotoxines et sécurité sanitaire : Selon les travaux réalisés sur le phytoplancton,
4000 espèces environ de micro-algues sont répertoriées dans le monde, dont seules 70 sont
capables de synthétiser des biotoxines.La consommation des organismes marins ayant
bioaccumulés ces phycotoxines représentent de sérieux problèmes sanitaires pour l’homme.
Les symptômes associés à ces dangers sont essentiellement d’ordre digestif et/ou neurologique
selon la nature chimique de chaque toxine élaborée (Berland et al., 2002).
I.10.1. Les phycotoxines hydrosolubles :
I.10.1.1.Les phycotoxines paralytiques (PSP) : ‘Paralytic Shellfish Poisoning’ provoque une
intoxication alimentaire appelée intoxication paralysante par les fruits de mer (IPFM) qui se
déclenche chez l’Homme suite à la consommation des espèces de bivalves ayant filtrés et
accumulés ces toxines. Cette intoxication est caractérisée par l’apparition de paresthésies
péribuccales et périphériques, des maux de tête, de vertiges, des nausées et quand
l’intoxication est forte, l’ensemble des symptômes précédents s’aggravent rapidement avec
une paralysie musculaire progressive et entraînent des difficultés respiratoires très
importantes. Parmi les espèces responsables de cette intoxication ainsi répertoriées en bassin
algérien (figure 3) : Alexandrium ostenfeldii ; Gymnodinium catenatum ; Alexandrium
tamarense ; Alexandrium andersonii ; Alexandrium minutum. (Rossini, 2014).
En Algérie, Gymnodinium catenatum a été signalé en été et en automne et qui provoque
une accumulation importante de toxines PSP dans le bivalve (Gomez, 2003 in Rossini, 2014).
