Contribution à l’étude de la pollution par les microplastiques dans la baie de Bou-Ismaïl
Résultat et discussion
61
L’abondance minimale, quant-à-elle est nulle dans la zone nord-ouest méditerranéenne, alors
qu’elle est de 23 423 particule / km² dans cette étude car la présence de microplastiques est
signalée dans tous les relevés de filet. Le nombre ainsi que les zones de prélèvements peuvent
être la raison de cette différence, mais aussi les conditions du milieu.
Cette comparaison permet de relever que la pollution par les microplastiques est, à priori, plus
élevée dans la partie septentrionale de la Méditerranée et aussi que les microplastiques de la
côte franco-italienne ont subi plus de dégradation, avec un temps de séjours plus long, donc une
pollution plus ancienne que celle de la présente étude.
Il est à signaler qu’il y a eu brassage des eaux de surface la veille de notre sortie à cause des
mauvaises conditions météorologiques. De ce fait, il est possible que les concentrations
mesurées soient inferieures aux concentrations réelles ou supérieures si la pluie a lessivé les
cotes.
Résultat et discussion
61
L’abondance minimale, quant-à-elle est nulle dans la zone nord-ouest méditerranéenne, alors
qu’elle est de 23 423 particule / km² dans cette étude car la présence de microplastiques est
signalée dans tous les relevés de filet. Le nombre ainsi que les zones de prélèvements peuvent
être la raison de cette différence, mais aussi les conditions du milieu.
Cette comparaison permet de relever que la pollution par les microplastiques est, à priori, plus
élevée dans la partie septentrionale de la Méditerranée et aussi que les microplastiques de la
côte franco-italienne ont subi plus de dégradation, avec un temps de séjours plus long, donc une
pollution plus ancienne que celle de la présente étude.
Il est à signaler qu’il y a eu brassage des eaux de surface la veille de notre sortie à cause des
mauvaises conditions météorologiques. De ce fait, il est possible que les concentrations
mesurées soient inferieures aux concentrations réelles ou supérieures si la pluie a lessivé les
cotes.
