Contribution à l’étude de la pollution par les microplastiques dans la baie de Bou-Ismaïl
Résultat et discussion
60
D’autant plus que les conditions météorologiques dans notre zone, avec un ensoleillement et
des températures relativement élevés, favorisent la dégradation de ces plastiques.
Comparaison des résultats avec l’étude de Collignon
En Méditerranée, une étude sur les microplastiques dans le bassin liguro-provençal a été
effectué par une équipe de recherche composé par le laboratoire d’Océanographie de
l’université de Liège, la Station de Recherches Sous-marines et Océanographiques (STARESO)
de Corse, l’Institut Français de Recherche pour l’Exploitation de la mer (IFREMER) ainsi que
l’association « Expédition MED ». Il est possible de comparer leur résultats à ceux obtenus
dans la baie de Bou-Ismail, car les deux études ont été effectuées en Méditerranée, mais aussi
parce que le protocole utilisé est similaire.
Tableau 7: Synthèse des résultats entre les deux études.
Abondance moyenne
(particules/ Km²)
Poids
particules (mg)
Max
Min
(Collignon, et al., 2012)
116 000
1.81
892 000 000 000
Étude actuelle
83 828.5
2.18
158 781 23 423
L'abondance moyenne de microplastiques estimée dans la présente étude est de 0,72 fois plus
faible que pour le nord-ouest méditerranéen (116000 particules / Km², (Collignon, et al., 2012)).
Il est probable que les abondances relativement proches obtenues dans les deux études soit en
raison de la configuration spécifique du système semi-fermé méditerranéen. De plus, la
Méditerranée est soumise à un apport permanent de déchets. Ce phénomène est illustré dans la
baie de Bou-Ismail par l'écoulement de plusieurs Oueds, le plus important étant l’Oued
Mazafran.
Cette première série de résultats suggère aussi que le poids moyen des particules est plus élevé
dans les eaux méridionales (2,18 mg) que dans le nord-ouest méditerranéen (1,81 mg). Cette
différence pourrait être due à une action mécanique plus intense, et/ou à un temps de séjour plus
long dans la zone septentrionale.
Le maximum d’abondance est cinq fois plus important dans le nord-ouest méditerranéen que
dans la baie de Bou Ismail, ceci peut s’expliquer par une industrialisation plus importante sur
les rives franco-italiennes.
Résultat et discussion
60
D’autant plus que les conditions météorologiques dans notre zone, avec un ensoleillement et
des températures relativement élevés, favorisent la dégradation de ces plastiques.
Comparaison des résultats avec l’étude de Collignon
En Méditerranée, une étude sur les microplastiques dans le bassin liguro-provençal a été
effectué par une équipe de recherche composé par le laboratoire d’Océanographie de
l’université de Liège, la Station de Recherches Sous-marines et Océanographiques (STARESO)
de Corse, l’Institut Français de Recherche pour l’Exploitation de la mer (IFREMER) ainsi que
l’association « Expédition MED ». Il est possible de comparer leur résultats à ceux obtenus
dans la baie de Bou-Ismail, car les deux études ont été effectuées en Méditerranée, mais aussi
parce que le protocole utilisé est similaire.
Tableau 7: Synthèse des résultats entre les deux études.
Abondance moyenne
(particules/ Km²)
Poids
particules (mg)
Max
Min
(Collignon, et al., 2012)
116 000
1.81
892 000 000 000
Étude actuelle
83 828.5
2.18
158 781 23 423
L'abondance moyenne de microplastiques estimée dans la présente étude est de 0,72 fois plus
faible que pour le nord-ouest méditerranéen (116000 particules / Km², (Collignon, et al., 2012)).
Il est probable que les abondances relativement proches obtenues dans les deux études soit en
raison de la configuration spécifique du système semi-fermé méditerranéen. De plus, la
Méditerranée est soumise à un apport permanent de déchets. Ce phénomène est illustré dans la
baie de Bou-Ismail par l'écoulement de plusieurs Oueds, le plus important étant l’Oued
Mazafran.
Cette première série de résultats suggère aussi que le poids moyen des particules est plus élevé
dans les eaux méridionales (2,18 mg) que dans le nord-ouest méditerranéen (1,81 mg). Cette
différence pourrait être due à une action mécanique plus intense, et/ou à un temps de séjour plus
long dans la zone septentrionale.
Le maximum d’abondance est cinq fois plus important dans le nord-ouest méditerranéen que
dans la baie de Bou Ismail, ceci peut s’expliquer par une industrialisation plus importante sur
les rives franco-italiennes.
