Partie III : 2.Évaluation du processus GIZC au niveau de la ZCA
99
par différentes méthodes, de les analyser et de les cartographier (Pornon, 1992; Burrough and
McDonnell, 1998). Aujourd’hui, même si des SIG ont été mis en place par certaines institutions,
il restent essentiellement est à noter que ces SIG sont très souvent thématiques (trait de côte,
ressources en eaux ...etc.) et n’offrent pas. Ces derniers ne permettent pas d’avoir une vision
globale de l’ensemble des données existantes. Pour remédier à cela, le ministère de
l’Environnement a initié un Système d'Information Environnemental global (n° 232/SPM/MATE
du 5/09/2011), visant à promouvoir la mise à disposition, entre autres, des données relatives au
littoral ainsi que la dynamisation des échanges entre les différents acteurs.
2.1.3 L’intersectorialité
 Les acteurs institutionnels
La qualification de la communication et la concertation intersectorielles
La majorité des avis recueillis à travers 15 acteurs institutionnels montrent que la communication
et la concertation sont ponctuelles. 8 autres acteurs pensent qu’elle est très rare, 4 trouvent
qu’elle est inexistante. Seuls 3 la jugent satisfaisantes (fig.62).
Figure 50: Avis sur la communication, la concertation, et la coordination intersectorielle
L’HUPE, le CNL d’Alger, l’ONEDD, le CNDRB et la DE de la wilaya de Boumerdes, le
ministère chargé de l’environnement, le ministère de la pêche et de l’aquaculture, la DPRH
d’Alger, le secteur de la recherche scientifique, les directions d’urbanismes d’Alger et de Tipaza,
l’ANCC, le LNCAPPASM, l’ANAT, la wilaya de Tipaza, l’ANDT et la DTP évaluent la
communication et la concertation intersectorielle comme ponctuelle. Le MATTA, le CNL de
Tipaza et de Boumerdes, la DEW d’Alger, la DPRH de Boumerdes quant à eux les jugent très
rares. Les autres institutions : l’ANCC, l’AND, DEW Tipaza, juge qu’elle est inexistante.
Finalement, seules la DTW d’Alger et le LEM, ainsi que les 3 représentants de la wilaya d’Alger
et Boumerdes et Tipaza l’évaluent comme satisfaisante.
3 professionnels trouvent la coordination intersectorielle est inexistante, 11 la considèrent
comme rare, 13 la qualifient de ponctuelle, et seuls 3 la jugent satisfaisante.
Précédent

La gestion intégrée de la zone côtière algéroise: entre doctrine et pratique - 113/209

Suivant