Chapitre I : Présentation du site d’étude
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Dans notre zone, on retrouve trois courants :
-Le courant général d’Ouest en Est (Le courant atlantique) qui règne en Méditerranée, entrant en
surface par le détroit de Gibraltar, circule généralement dans un ordre de grandeur de 0,5 à 1
mètre/seconde au large des côtes algériennes. (Leclaire, 1972).
-Le courant côtier de retour : participe activement à l’érosion côtière de notre zone d’étude, c’est le
courant compensateur sur le fond qui s’effectue en direction du large résultant du retour des masses
d’eau déployées par la houle sur la côte. Leur effet est remarquable surtout par mauvais temps,
généralement en hiver. (Assassi, Otmani, 2010).
-Les courants de la dérive littorale : Lorsque la houle arrive à la côte avec une incidence oblique, elle
donne naissance à un courant de dérive littorale, la vitesse de celui-ci est maximale pour un angle
d’incidence de 50° à 60° ; Ce courant parallèle au rivage, qui se manifeste dans la zone de déferlement
des vagues joue un rôle essentiel dans le déplacement des sédiments le long de la côte et dans
l’alimentation des plages en sables et en galets. (Assasi, Otmani, 2010).
c. Les marrées et les variations du niveau marin :
L’amplitude de la marée est généralement faible en Méditerranée mais présente d’importants écarts
suivant l’époque lunaire. En moyenne, la marée de pleine lune est de 25 à 30cm et celle de la nouvelle
lune de 5 à 15cm.
D’autres phénomènes peuvent se superposer à cet effet astronomique tels que la pression
atmosphérique, les seiches, etc.
De forts vents marins locaux peuvent aussi, par action directe sur la surface de la mer, entraîner au
rivage un gonflement du plan d’eau.
On estime que le niveau de la surface de la mer peut atteindre une surélévation maximale de 50cm
environ, du fait des phénomènes ci-dessus.
La marée en mer Méditerranée et en particulier sur les côtes Algériennes est relativement faible. Elle
est de type semi diurne avec inégalité entre pleine et basse mer, observées chaque jour. L’amplitude en
eau vive ne dépasse pas 0.40m. (LEM, 2014).
4. Processus d’érosion et agents :
Les plages s’érodent quand elles perdent plus de sédiments qu’elles n’en reçoivent. Au fur
et à
mesure que le volume de sable et de graviers diminue, la plage s’abaisse et se rétrécit. Les plages qui
bordent les côtes rocheuses des mers à marée disparaissent-elles parfois à marée haute et l’on peut voir
le platier rocheux sur lequel les sables ou les galets s’étaient déposés affleurer à marée basse. (Paskoff
et al, 2007).
4.1. Les causes anthropiques de l’érosion :
Le littoral meuble oranais a largement reculé en raison des aménagements effectués (Macta, Kristel,
Ain El Türk) qui ont affaibli, voire brisé, l'apport en alluvions des différents cours d'eaux, en
particulier au niveau de la région de la Macta. Par ailleurs, l'augmentation des besoins en sable et en
gravier pour les projets d'aménagement, l'industrie et les différentes constructions entraînent une
surexploitation des sédiments dans le lit des cours d'eau et sur la côte. De même, des travaux tels que
l'ouverture de routes ou à la construction d'habitations ont aggravé les glissements de terrain (Canastel,
Kristel). De plus, de nombreux cours d'eau ont été déviés de leur cours (Macta, Arzew, Kristel) et ne
se jettent donc plus dans la mer près de Mostaganem, qui s'est traduit par une augmentation de la
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Dans notre zone, on retrouve trois courants :
-Le courant général d’Ouest en Est (Le courant atlantique) qui règne en Méditerranée, entrant en
surface par le détroit de Gibraltar, circule généralement dans un ordre de grandeur de 0,5 à 1
mètre/seconde au large des côtes algériennes. (Leclaire, 1972).
-Le courant côtier de retour : participe activement à l’érosion côtière de notre zone d’étude, c’est le
courant compensateur sur le fond qui s’effectue en direction du large résultant du retour des masses
d’eau déployées par la houle sur la côte. Leur effet est remarquable surtout par mauvais temps,
généralement en hiver. (Assassi, Otmani, 2010).
-Les courants de la dérive littorale : Lorsque la houle arrive à la côte avec une incidence oblique, elle
donne naissance à un courant de dérive littorale, la vitesse de celui-ci est maximale pour un angle
d’incidence de 50° à 60° ; Ce courant parallèle au rivage, qui se manifeste dans la zone de déferlement
des vagues joue un rôle essentiel dans le déplacement des sédiments le long de la côte et dans
l’alimentation des plages en sables et en galets. (Assasi, Otmani, 2010).
c. Les marrées et les variations du niveau marin :
L’amplitude de la marée est généralement faible en Méditerranée mais présente d’importants écarts
suivant l’époque lunaire. En moyenne, la marée de pleine lune est de 25 à 30cm et celle de la nouvelle
lune de 5 à 15cm.
D’autres phénomènes peuvent se superposer à cet effet astronomique tels que la pression
atmosphérique, les seiches, etc.
De forts vents marins locaux peuvent aussi, par action directe sur la surface de la mer, entraîner au
rivage un gonflement du plan d’eau.
On estime que le niveau de la surface de la mer peut atteindre une surélévation maximale de 50cm
environ, du fait des phénomènes ci-dessus.
La marée en mer Méditerranée et en particulier sur les côtes Algériennes est relativement faible. Elle
est de type semi diurne avec inégalité entre pleine et basse mer, observées chaque jour. L’amplitude en
eau vive ne dépasse pas 0.40m. (LEM, 2014).
4. Processus d’érosion et agents :
Les plages s’érodent quand elles perdent plus de sédiments qu’elles n’en reçoivent. Au fur
et à
mesure que le volume de sable et de graviers diminue, la plage s’abaisse et se rétrécit. Les plages qui
bordent les côtes rocheuses des mers à marée disparaissent-elles parfois à marée haute et l’on peut voir
le platier rocheux sur lequel les sables ou les galets s’étaient déposés affleurer à marée basse. (Paskoff
et al, 2007).
4.1. Les causes anthropiques de l’érosion :
Le littoral meuble oranais a largement reculé en raison des aménagements effectués (Macta, Kristel,
Ain El Türk) qui ont affaibli, voire brisé, l'apport en alluvions des différents cours d'eaux, en
particulier au niveau de la région de la Macta. Par ailleurs, l'augmentation des besoins en sable et en
gravier pour les projets d'aménagement, l'industrie et les différentes constructions entraînent une
surexploitation des sédiments dans le lit des cours d'eau et sur la côte. De même, des travaux tels que
l'ouverture de routes ou à la construction d'habitations ont aggravé les glissements de terrain (Canastel,
Kristel). De plus, de nombreux cours d'eau ont été déviés de leur cours (Macta, Arzew, Kristel) et ne
se jettent donc plus dans la mer près de Mostaganem, qui s'est traduit par une augmentation de la
