Chapitre II
La conchyliculture en Algérie
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Les concentrations du phosphore varient dans la gamme de 0,071 mg/l et 0,842
mg/l durant les différentes années, la plus forte concentration notée est de 0,842
(Printemps 2012).
Selon RODIER (1996), les teneurs supérieurs à 0,5 mg/l doivent constituer un
indice de pollution.
2.2.4 Paramètre biologique et pollution :
Chlorophylle a :
HAMDOUNI et HAMMAMOUCHE, 2008 ont relevé une teneur maximale de la
chlorophylle a (25.37 µg/g) au printemps et une faible valeur de phéopigments. Ceci peut
s’expliquer par une faible dégradation de la chlorophylle a et une production primaire
importante.
Phytoplancton
Selon BERNABE 1985, la biomasse phytoplanctonique varie de manière
saisonnière, elle atteint généralement des valeurs maximales au printemps et en été, mais la
floraison printanière est fréquemment la plus importante.
Bactéries
SADI (2011) a observé que le nombre de coliformes totaux est inférieur aux valeurs
guides (500cellules par 100ml) donc il n’y a pas de contamination bactérienne importante
au niveau du site.
Pollution :
La baie de Bou Ismail est caractérisée par une agriculture bien développée et fertile
utilisant des pesticides polluants. Les rejets domestiques ainsi que ceux des complexes
touristiques constituent aussi une source potentielle de pollution. De plus, de nombreuses
unités industrielles sont directement évacuées dans le milieu marin sans aucun traitement
préalable (SAADOUNI, 2012).
Ajouté à cela, les rejets usés véhiculées par les oueds qui traversent les centres
urbains. Ces oueds entrainent vers la mer une partie des eaux usées de Blida et de la base
centrale logistique de l’oued Macta Makhloof. A cela s’ajoute la pollution due à l’activité
de la pèche (AMROUCHE et KHACHNI, 2012).
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