Chapitre IV
Matériel et méthodes
…(5)
4.6 Peuplements phytoplanctoniques
Prélèvement des échantillons
Les récoltes d'eau destinées à l'étude microscopique du phytoplancton ont été faites à l'aide de
la bouteille Niskin. Pour chaque prélèvement, des échantillons de 500 ml ont été prélevé.
Fixation et conservation des organismes phytoplanctoniques
La fixation des échantillons a été réalisée immédiatement après leur prélèvement. Le fixateur
utilisé est le lugol préparé selon la composition et les indications d'Utermöhl (Travers, 1972
in Touahria, 1999). Les échantillons sont conservés à l'obscurité à une température de 4°C.
Méthode d’Utermöhl (1931, 1958)
Le lugol en solution acide est un fixateur bien adapté aux diatomées, aux nanoflagellés nus et
aux dinoflagellés (Lund, 1951 ; Utermöhl, 1958, Travers, 1969, in Gaumer, 1981). Par
contre, il ne convient pas pour les coccolithophoridés dont il dissous les plaques calcaires.
Aussi le choix des cuves est très important. Les cuves de petit volume permettent, par la faible
densité du seston, un examen plus facile du nanoplancton et une meilleure estimation
quantitative (Jacques, 1968 in Gaumer, 1981). Les cuves de plus grands volume sont
nécessaires quand la densité cellulaire est faible. On a utilisé les cuves de 100 ml à
sédimentation Zeiss, la sédimentation a duré 24 heures (Gaumer, 1981).
Protocole
L'échantillon (500 ml) était conservé au noir après ajout de lugol. Le comptage des cellules a
été réalisé à l'aide de la méthode classique d'Utermöhl (1958). Homogénéiser l'échantillon et
le concentré dans des cuves de 100 ml pendant 2 nuits, l'analyse est faite à l'aide d'un
microscope inversé Zeiss HBO 50/AC Axio vert 25 (Annexe IV). Les comptages étaient
effectués aux grossissements 20X et 40X. La microscopie inversée ne permet pas
l'identification de la plupart des espèces phytoplanctoniques, particulièrement les plus petites
(comme les coccolithophoridés) est rarement possible.
Identification des espèces phytoplanctoniques
Les identifications ont été faites, avec un microscope inversé, après sa sédimentation, la
détermination des espèces phytoplanctoniques a été réalisée en utilisant les ouvrages suivants:
Rossana et al (2011); Robert Perry (2003); J.C. DRUART et F. RIMET (2008); Emi
Yamaguchi & Andy Gould (2007); Ifremer (2015).
57
Matériel et méthodes
…(5)
4.6 Peuplements phytoplanctoniques
Prélèvement des échantillons
Les récoltes d'eau destinées à l'étude microscopique du phytoplancton ont été faites à l'aide de
la bouteille Niskin. Pour chaque prélèvement, des échantillons de 500 ml ont été prélevé.
Fixation et conservation des organismes phytoplanctoniques
La fixation des échantillons a été réalisée immédiatement après leur prélèvement. Le fixateur
utilisé est le lugol préparé selon la composition et les indications d'Utermöhl (Travers, 1972
in Touahria, 1999). Les échantillons sont conservés à l'obscurité à une température de 4°C.
Méthode d’Utermöhl (1931, 1958)
Le lugol en solution acide est un fixateur bien adapté aux diatomées, aux nanoflagellés nus et
aux dinoflagellés (Lund, 1951 ; Utermöhl, 1958, Travers, 1969, in Gaumer, 1981). Par
contre, il ne convient pas pour les coccolithophoridés dont il dissous les plaques calcaires.
Aussi le choix des cuves est très important. Les cuves de petit volume permettent, par la faible
densité du seston, un examen plus facile du nanoplancton et une meilleure estimation
quantitative (Jacques, 1968 in Gaumer, 1981). Les cuves de plus grands volume sont
nécessaires quand la densité cellulaire est faible. On a utilisé les cuves de 100 ml à
sédimentation Zeiss, la sédimentation a duré 24 heures (Gaumer, 1981).
Protocole
L'échantillon (500 ml) était conservé au noir après ajout de lugol. Le comptage des cellules a
été réalisé à l'aide de la méthode classique d'Utermöhl (1958). Homogénéiser l'échantillon et
le concentré dans des cuves de 100 ml pendant 2 nuits, l'analyse est faite à l'aide d'un
microscope inversé Zeiss HBO 50/AC Axio vert 25 (Annexe IV). Les comptages étaient
effectués aux grossissements 20X et 40X. La microscopie inversée ne permet pas
l'identification de la plupart des espèces phytoplanctoniques, particulièrement les plus petites
(comme les coccolithophoridés) est rarement possible.
Identification des espèces phytoplanctoniques
Les identifications ont été faites, avec un microscope inversé, après sa sédimentation, la
détermination des espèces phytoplanctoniques a été réalisée en utilisant les ouvrages suivants:
Rossana et al (2011); Robert Perry (2003); J.C. DRUART et F. RIMET (2008); Emi
Yamaguchi & Andy Gould (2007); Ifremer (2015).
57
