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Chapitre III : Modélisation numérique des courants côtiers par un modèle
Hydrodynamique
2.1.8. Données de sortie du modèle utilisé :
Nous avons plusieurs données de sortie de SWAN dont les plus importantes pour notre
étude sont la hauteur significative de la houle, l’énergie de la houle, la surélévation,
l’énergie transmise, la force de la houle au déferlement, les courants de dérive littorale, les
courants orbitaux et le transit sédimentaire.
2.2. Mesure du courant de dérive et du transite sédimentaire :
Les calculs de ces deux paramètres ont été effectués en utilisant MatLab à partir des résultats de sortie
de Swan accompagné par des données du D50 et de l’aspect du rivage.
2.2.1. Courant de dérive littoral
Lorsque les vagues atteignent une certaine obliquité dans la plage, elles génèrent un courant linéaire
parallèle au rivage appelé dérive Long-shore.
La vitesse de la dérive littorale dépend de plusieurs facteurs : la période, l'angle d'incidence de la
houle, par rapport au rivage, la zone de déferlement des vagues, la pente en pourcentage et la rugosité
du fond.
Pour estimer la vitesse de dérive de Long-shore, il existe deux formules qui sont souvent confirmés
par des mesures de vérification réalisées sur le terrain.
La formule de Longuet-Higgins (1970) modifiée par la C-E.R.C. (Coastal Engineering
Research Centre des États-Unis) (Paskoff, R. 1994), donnée par :
=
, ∗
(7)
La formule de Putnam, Munk et Traylor (1949), édité par J. Larras (Larras, J. 1979):
= ,
∗
+
(8)
Nous avons utilisé ces deux formules pour calculer la vitesse du courant de dérive.
2.2.2. Transport de sédiments
La dérive littorale provoque généralement un transport sédimentaire parallèle au rivage.
Ces mouvements peuvent entraîner une érosion ou une accumulation significative à l'échelle locale ou
régionale (Manuel, S. P. 1984), cette variation peut alors influencer la propagation des ondes et vice versa.
Chapitre III : Modélisation numérique des courants côtiers par un modèle
Hydrodynamique
2.1.8. Données de sortie du modèle utilisé :
Nous avons plusieurs données de sortie de SWAN dont les plus importantes pour notre
étude sont la hauteur significative de la houle, l’énergie de la houle, la surélévation,
l’énergie transmise, la force de la houle au déferlement, les courants de dérive littorale, les
courants orbitaux et le transit sédimentaire.
2.2. Mesure du courant de dérive et du transite sédimentaire :
Les calculs de ces deux paramètres ont été effectués en utilisant MatLab à partir des résultats de sortie
de Swan accompagné par des données du D50 et de l’aspect du rivage.
2.2.1. Courant de dérive littoral
Lorsque les vagues atteignent une certaine obliquité dans la plage, elles génèrent un courant linéaire
parallèle au rivage appelé dérive Long-shore.
La vitesse de la dérive littorale dépend de plusieurs facteurs : la période, l'angle d'incidence de la
houle, par rapport au rivage, la zone de déferlement des vagues, la pente en pourcentage et la rugosité
du fond.
Pour estimer la vitesse de dérive de Long-shore, il existe deux formules qui sont souvent confirmés
par des mesures de vérification réalisées sur le terrain.
La formule de Longuet-Higgins (1970) modifiée par la C-E.R.C. (Coastal Engineering
Research Centre des États-Unis) (Paskoff, R. 1994), donnée par :
=
, ∗
(7)
La formule de Putnam, Munk et Traylor (1949), édité par J. Larras (Larras, J. 1979):
= ,
∗
+
(8)
Nous avons utilisé ces deux formules pour calculer la vitesse du courant de dérive.
2.2.2. Transport de sédiments
La dérive littorale provoque généralement un transport sédimentaire parallèle au rivage.
Ces mouvements peuvent entraîner une érosion ou une accumulation significative à l'échelle locale ou
régionale (Manuel, S. P. 1984), cette variation peut alors influencer la propagation des ondes et vice versa.
