Chapitre II
Matériel et méthodes
26
Dans la présente étude, la recherche a été réalisée avec des valeurs de C (amplitude de
croissance saisonnière) et WP (Winter point) nulles.
Lors de l‟analyse d‟ELEFAN I, une première fenêtre K-scan est ouverte, où l‟on peut estimer
une première fois le coefficient de croissance K avec un L ∞ comme donnée d‟entrée. Nous
avons choisis d‟introduire le L ∞ de Pauly (1985) pour cette analyse.
L‟analyse K-scan nous donne un graphique qui représente l‟évolution du score Rn avec un K
variable, elle fournit également deux paramètres nécessaires à une étape ultérieure qui sont :
SL (starting length) et SS (starting sample).
Par ailleurs, ELEFAN I dispose d‟une deuxième fenêtre appelée Response Surface, où l‟on
introduit les valeurs de SL et SS. De plus, nous introduisons également des bornes inférieures
et supérieures des paramètres K et L ∞ qui seront prises en compte dans l‟estimation des
meilleurs scores Rn. Ces derniers sont obtenus à partir de valeurs de couples L ∞ /K inclus dans
les intervalles de forçage.
Le choix des bornes est fait à partir des données de littérature sur l‟espèce étudiée.
Une table apparaît présentant toutes les valeurs des couples L ∞ /K et les valeurs des scores Rn
leur correspondant. Les meilleures valeurs de Rn sont mises en évidence (cases colorées en
rouge) et permettent ainsi de sélectionner la meilleure combinaison des paramètres de
croissance (couple L ∞ /K).
La sélection du couple se fait en prenant en considération la courbe de croissance de von
Bertalanffy qui est affichée dans une fenêtre dédiée après introduction du couple L ∞ /K choisi
précédemment. Le programme fait une restructuration des données de la distribution des
fréquences de taille qui fait apparaitre les maxima (histogrammes à remplissage noir) et les
minima (histogrammes sans remplissage).
Une courbe de meilleure qualité est une courbe qui passe par tous les maxima (Sparre et
Venema, 1996).
C‟est de cette manière que nous prenons de manière empirique plusieurs couples, qui ont
donné les meilleurs Rn obtenus par la fenêtre « Response surface », pour avoir une courbe qui
passe par tous les maxima.
L‟affichage de la courbe n‟est possible qu‟en utilisant un échantillon étendu sur plusieurs
années. Dans notre cas, nous avons répété la même distribution sur une période de cinq ans
Matériel et méthodes
26
Dans la présente étude, la recherche a été réalisée avec des valeurs de C (amplitude de
croissance saisonnière) et WP (Winter point) nulles.
Lors de l‟analyse d‟ELEFAN I, une première fenêtre K-scan est ouverte, où l‟on peut estimer
une première fois le coefficient de croissance K avec un L ∞ comme donnée d‟entrée. Nous
avons choisis d‟introduire le L ∞ de Pauly (1985) pour cette analyse.
L‟analyse K-scan nous donne un graphique qui représente l‟évolution du score Rn avec un K
variable, elle fournit également deux paramètres nécessaires à une étape ultérieure qui sont :
SL (starting length) et SS (starting sample).
Par ailleurs, ELEFAN I dispose d‟une deuxième fenêtre appelée Response Surface, où l‟on
introduit les valeurs de SL et SS. De plus, nous introduisons également des bornes inférieures
et supérieures des paramètres K et L ∞ qui seront prises en compte dans l‟estimation des
meilleurs scores Rn. Ces derniers sont obtenus à partir de valeurs de couples L ∞ /K inclus dans
les intervalles de forçage.
Le choix des bornes est fait à partir des données de littérature sur l‟espèce étudiée.
Une table apparaît présentant toutes les valeurs des couples L ∞ /K et les valeurs des scores Rn
leur correspondant. Les meilleures valeurs de Rn sont mises en évidence (cases colorées en
rouge) et permettent ainsi de sélectionner la meilleure combinaison des paramètres de
croissance (couple L ∞ /K).
La sélection du couple se fait en prenant en considération la courbe de croissance de von
Bertalanffy qui est affichée dans une fenêtre dédiée après introduction du couple L ∞ /K choisi
précédemment. Le programme fait une restructuration des données de la distribution des
fréquences de taille qui fait apparaitre les maxima (histogrammes à remplissage noir) et les
minima (histogrammes sans remplissage).
Une courbe de meilleure qualité est une courbe qui passe par tous les maxima (Sparre et
Venema, 1996).
C‟est de cette manière que nous prenons de manière empirique plusieurs couples, qui ont
donné les meilleurs Rn obtenus par la fenêtre « Response surface », pour avoir une courbe qui
passe par tous les maxima.
L‟affichage de la courbe n‟est possible qu‟en utilisant un échantillon étendu sur plusieurs
années. Dans notre cas, nous avons répété la même distribution sur une période de cinq ans
