Chapitre II
Matériel et méthodes
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Cependant la sagittae est généralement la concrétion la plus volumineuse et sur laquelle nous
avons basé notre étude (fig. 12, 13).
Figure 12 : Photo d‟une paire d‟otolithe (Sagittae) de G. niger.
Figure 13 : Structure de l‟otolithe droit de G. niger.
3.3.3 Prélèvement des otolithes
Les otolithes se trouvant dans la boîte crânienne, il est nécessaire d‟ouvrir celle-ci. De ce fait,
une coupe frontale est réalisée. Le poisson est maintenu par la tête entre le pouce et l‟index, à
l‟aide de ciseaux en acier il est facile d‟ouvrir le crâne et de déplacer ce dernier avec le résidu
de chair en les basculant à l‟arrière de la tête (fig. 14).
Les otolithes (les sagittae) sont facilement observables par transparence. Ils sont ensuite
prélevés à l‟aide de pince à dissection aigue, mis dans de l‟eau, rincés délicatement et séchés
dans du papier absorbant ensuite préservés dans des microtubes Eppendorf codifiés pour une
utilisation ultérieure.
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Contribution à l’étude du gobie noir Gobius niger L., 1785 (Actinopterygii, Gobiiformes) de la côte algérienne : dynamique des populations. - 32/107

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