Chapitre III
Résultats et discussions
37
La projection de ces individus sur le plan I-III ( Fig-6) aboutit presque aux mêmes résultats que
sur le plan I-II (Fig-5) sauf que cette fois ci le genre Bathysolea se présente sur un nuage de point
à part. Concernant les genres Dicologlossa, Pegusa, et Microchirus, une fois de plus la séparation
entre ces genres s’avère délicate, car ils semblent avoir les mêmes caractères biométriques, pour
cela on a effectué une ACP en faisant les moyennes des caractères de tous les individus d’une
même espèce, puis on passera à une comparaison interspécifique.
Figure 6: Projection des 205 individus sur le plan factoriel I-III.
Après avoir fait la moyenne de chaque variable de tous les individus par espèce, on a obtenu un
tableau de 11 lignes (espèces) et 14 colonnes (valeurs moyennes des quatorze variables). Ce
dernier a servi à l’application d’une ACP. Cette approche a été déjà appliquée par Allili (1988).
Cette approche permet de séparer les espèces, mais sans tenir compte de la variabilité au sein des
individus. Les deux premiers axes reconstruisent 92% de l’information avec une forte diminution
entre le deuxième et le troisième. Nous pouvons nous limiter au plan principal I-II (Tab-14). Le
tableau 15 met en évidence les contributions de chacune des variables dans la construction des
axes, huit variables sur quatorze sont bien représentées et contribuent à la formation du 1
er axe (r
>0,76) et quatre variables contribuent relativement à la formation du 2
ème axe (r > 0,74) et deux
variables contribuent à la formation du 3
ème axe (r > 0.87). Les résultats schématisés sur la figure
7 montrent que les variables qui contribuent le plus à la formation de l’axe I se regroupent. Les
quatre variables LPO, LPA, RPO et RPA contribuent à la formation de l’axe II et s’opposent donc aux
descripteurs précédents. Globalement la projection nous permet d’obtenir 11 points chaque point
correspond à une espèce.
Résultats et discussions
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La projection de ces individus sur le plan I-III ( Fig-6) aboutit presque aux mêmes résultats que
sur le plan I-II (Fig-5) sauf que cette fois ci le genre Bathysolea se présente sur un nuage de point
à part. Concernant les genres Dicologlossa, Pegusa, et Microchirus, une fois de plus la séparation
entre ces genres s’avère délicate, car ils semblent avoir les mêmes caractères biométriques, pour
cela on a effectué une ACP en faisant les moyennes des caractères de tous les individus d’une
même espèce, puis on passera à une comparaison interspécifique.
Figure 6: Projection des 205 individus sur le plan factoriel I-III.
Après avoir fait la moyenne de chaque variable de tous les individus par espèce, on a obtenu un
tableau de 11 lignes (espèces) et 14 colonnes (valeurs moyennes des quatorze variables). Ce
dernier a servi à l’application d’une ACP. Cette approche a été déjà appliquée par Allili (1988).
Cette approche permet de séparer les espèces, mais sans tenir compte de la variabilité au sein des
individus. Les deux premiers axes reconstruisent 92% de l’information avec une forte diminution
entre le deuxième et le troisième. Nous pouvons nous limiter au plan principal I-II (Tab-14). Le
tableau 15 met en évidence les contributions de chacune des variables dans la construction des
axes, huit variables sur quatorze sont bien représentées et contribuent à la formation du 1
er axe (r
>0,76) et quatre variables contribuent relativement à la formation du 2
ème axe (r > 0,74) et deux
variables contribuent à la formation du 3
ème axe (r > 0.87). Les résultats schématisés sur la figure
7 montrent que les variables qui contribuent le plus à la formation de l’axe I se regroupent. Les
quatre variables LPO, LPA, RPO et RPA contribuent à la formation de l’axe II et s’opposent donc aux
descripteurs précédents. Globalement la projection nous permet d’obtenir 11 points chaque point
correspond à une espèce.
