CONCLUSION
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En conclusion générale, la méthode qui est déjà utilisé sur l’otolithe, est utilisé pour la première
fois sur les pièces osseuses du crâne. Elle a montré qu’elle est très pratique puisqu’elle permet de
quantifier les déformations morphologiques.
En d’autre terme, il serait judicieux de faire des études plus approfondies sur les variations
morpho-géométrique de l’opercule et/ou d’autres pièces squelettiques en introduisant les
variations des conditions du milieu, la provenance des échantillons ainsi que l’évolution des
formes avec l’âge du poisson. Ces paramètres pouvant être à l’origine de discontinuités
morphologiques intraspécifiques chez certaines espèces.
Pour conclure, il est intéressant de recourir, si possible à une étude phylogénétique, à l’échelle
moléculaire pour appuyer les résultats de la morphométrie.
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