CONCLUSION
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Les trigles ont fait l’objet de très peu d’études sur le littoral algérien et un problème relatif à la
position systématique de cette famille a toujours été posé. Notre travail s’est inspiré de cette
problématique qui nous a amené à aborder le problème de la comparaison interspécifique par
l’étude morpho-géométrique de l’opercule gauche interne des représentants de triglidés.
Vu que cette famille pose de nombreux problèmes de variations morphologiques à cause du
polymorphisme, nous avons tenté, d’apporter des éléments de réponse à la problématique posée
en introduction. La technique de la morphométrie géométrique avec ses deux approches d’analyses
a permis de quantifier la forme de l’opercule, visualiser sa forme entre espèces et quantifier les
variations de son contour chez les différentes espèces.
La description des pièces osseuses a montré des formes différentes de la pièce entres espèces, L.
dieuzeidei et C. lastovisa sont nettement différentes des autres. La variation intraspécifique n’a pas
été prise en considération dans ce travail, néanmoins nous devons signaler les variations de la
forme de cette pièce à l’intérieur de la population de la même espèce.
L’étude morpho-géométrique en se basant sur la quantification de la forme et du contour de la face
interne de l’opercule gauche a fait ressortir quelques points majeurs :
L’analyse des points homologue de la forme des opercules de différentes espèces a permis de
discriminer le groupe d’opercules de C. lastoviza des autres espèces et les deux espèces C obscurus
et C. lucerna des deux espèces du genre Lepidotrigla. En général, un chevauchement entre les
groupes est observé à l’exception de C. lastoviza qui est caractérisé par un opercule de forme
nettement différente des autres. Un chevauchement entre les formes des différentes espèces est
traduit par les similitudes morphologiques entres ces espèces polymorphes qui montrent une
difficulté de reconnaissance. Cette technique a montré que le choix des points repères est très
important, on risque de ne pas prendre l’information entre les points repères mise en considération.
Suivant l’analyse du contour de l’opercule par les elliptiques de Fourrier dont la totalité de la forme
a été quantifié a permis de confirmer les résultats de la description morphologique et celles de
l’analyse de la morphométrie géométrique. Elle a permis de discriminer les deux espèces C.
lastoviza par son opercule large et L. dieizeidei présentant l’opercule le plus long et le plus étroit
de l’ensembles des espèces. Certaines discontinuités morphologiques entre les opercules, peuvent
être expliquer par le polymorphisme existé chez les espèces de cette famille, les différences de
tailles entres les espèces ou bien à l’évolution de la forme en fonction de l’âge ou les conditions
physicochimique du milieu. Une comparaison entre forme en fonction de la zone, de la profondeur
et de l’âge en prenant en comptes certaines paramètres de milieu pourra enrichir cette analyse
ultérieurement.
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Les trigles ont fait l’objet de très peu d’études sur le littoral algérien et un problème relatif à la
position systématique de cette famille a toujours été posé. Notre travail s’est inspiré de cette
problématique qui nous a amené à aborder le problème de la comparaison interspécifique par
l’étude morpho-géométrique de l’opercule gauche interne des représentants de triglidés.
Vu que cette famille pose de nombreux problèmes de variations morphologiques à cause du
polymorphisme, nous avons tenté, d’apporter des éléments de réponse à la problématique posée
en introduction. La technique de la morphométrie géométrique avec ses deux approches d’analyses
a permis de quantifier la forme de l’opercule, visualiser sa forme entre espèces et quantifier les
variations de son contour chez les différentes espèces.
La description des pièces osseuses a montré des formes différentes de la pièce entres espèces, L.
dieuzeidei et C. lastovisa sont nettement différentes des autres. La variation intraspécifique n’a pas
été prise en considération dans ce travail, néanmoins nous devons signaler les variations de la
forme de cette pièce à l’intérieur de la population de la même espèce.
L’étude morpho-géométrique en se basant sur la quantification de la forme et du contour de la face
interne de l’opercule gauche a fait ressortir quelques points majeurs :
L’analyse des points homologue de la forme des opercules de différentes espèces a permis de
discriminer le groupe d’opercules de C. lastoviza des autres espèces et les deux espèces C obscurus
et C. lucerna des deux espèces du genre Lepidotrigla. En général, un chevauchement entre les
groupes est observé à l’exception de C. lastoviza qui est caractérisé par un opercule de forme
nettement différente des autres. Un chevauchement entre les formes des différentes espèces est
traduit par les similitudes morphologiques entres ces espèces polymorphes qui montrent une
difficulté de reconnaissance. Cette technique a montré que le choix des points repères est très
important, on risque de ne pas prendre l’information entre les points repères mise en considération.
Suivant l’analyse du contour de l’opercule par les elliptiques de Fourrier dont la totalité de la forme
a été quantifié a permis de confirmer les résultats de la description morphologique et celles de
l’analyse de la morphométrie géométrique. Elle a permis de discriminer les deux espèces C.
lastoviza par son opercule large et L. dieizeidei présentant l’opercule le plus long et le plus étroit
de l’ensembles des espèces. Certaines discontinuités morphologiques entre les opercules, peuvent
être expliquer par le polymorphisme existé chez les espèces de cette famille, les différences de
tailles entres les espèces ou bien à l’évolution de la forme en fonction de l’âge ou les conditions
physicochimique du milieu. Une comparaison entre forme en fonction de la zone, de la profondeur
et de l’âge en prenant en comptes certaines paramètres de milieu pourra enrichir cette analyse
ultérieurement.
