Généralités
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expectoration, aspiration trachéale, aspiration bronchique, biopsie pulmonaire, liquide pleural
et sang. La culture se fait sur milieu sélectif de L.pneumophila , l’inconvénient est que la
culture de cette bactérie est lente, les premier résultats n’apparaissent qu’au bout de 3 jours et
peuvent aller jusqu’à 10 jours.
- Le test PCR : le test cible les gènes codant pour les ARN ribosomaux 5S et 16S, il est
relativement rapide.
- La sérologie : elle nécessite un délai relativement lent, ainsi qu’un second test. Le premier
juste après l’apparition des symptômes, le second un mois après.
I.6.6. Traitement de la légionellose
Le dépistage précoce de la maladie est primordial afin d’éviter toute complication et de
diminuer les risques de morbidité. Le type de traitement à prescrire dépend de la sévérité du
cas ainsi que de l’état de santé du patient. L.pneumophila est traitée grâce aux antibiotiques tel
que les macrolides (l’érythromycine, la clarithromycine et l’azithromycine) pour les cas les
moins graves, les fluoroquinolones et la rifampicine (couplé à l’un des deux autres types
d’antibiotiques) pour les cas sévères. Le traitement dure entre 14 à 21 jours en temps normal,
mais peut être allongé de 10 jours supplémentaires pour les immunodéprimés.
I.6.7. Lutte contre les légionnelles
De nos jours, les méthodes de décontamination sont diverses et variées mais font face à
certaines contraintes règlementaires, car celle-ci ne doit pas se faire au détriment de la qualité
de l’eau, en d’autres termes la méthode choisie dépendra grandement de la source de
contamination et du type d’installation contaminée. Il existe des critères à prendre en
considération avant le choix d’un décontaminant : la qualité physico-chimique de l’eau ainsi
que son acidité et sa minéralisation, la nature même des matériaux, la conception du réseau, la
présence de tartre, de corrosion et l’existence de bras morts (JARRAUD, 2006).
I.6.7.1. La désinfection physique
• Le choc thermique : il consiste à exposer l’ensemble du réseau à une forte
température grâce à un chauffage de l’eau (entre 60° C et 80° C), les légionnelles ne
peuvent résister à de telles valeurs, et le traitement est renouvelable en cas de manque
d’efficacité, cependant les hautes températures altèrent la canalisation en accélérant les
processus de corrosion.
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Valorisation Biotechnologique des Coproduits de Crustacés : étude du pouvoir antimicrobien du chitosane et traitement d\'une eau contamineé par Legionella Penumophila - 29/99

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