CHAPITRE V : TRANSPORT SEDIMENTAIRE
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2- Pour des vitesses plus fortes, les sédiments sont arrachés du fond par turbulence ou sous
l’effet d’un courant suffisamment intense. Ce mode est appelé transport en suspension «
suspendedload ».
3- Lorsque les vitesses augmentent encore, les sédiments au fond sont soumis à de très
fortes contraintes et se déplacent à l’intérieur d’une couche fine (quelques diamètres de
sable) de manière désorganisée. Favorisé par la présence de sédiments relativement
grossiers ce mode de transport sédimentaire est appelé transport par lit fluidisé « sheet
flow » (MAZIERES, 2014).
Figure V.2: Les trois modes de transport sédimentaire (CAMENEN, 2002 in MAZIERES,
2014).
2. Modélisation du transport sédimentaire
Le transport sédimentaire découle directement des conditions hydrodynamiques et des
caractéristiques du sédiment. La première étape est d’analyser les résultats du transport pour
différentes conditions de houle pour évaluer la façon dont le sable se déplace sur la zone étudiée.
La deuxième étape c’est d’estimer la charge totale du sédiment déplacé.
Une étude bidimensionnelle du transport sédimentaire est mise en œuvre avec le modèle couplé
MIKE 21/3. C’est un modèle numérique qui offre un couplage entre le modèle hydrodynamique
HD avec le modèle de réfraction de vague SW et le modèle de transport de sable ST. Ce dernier
simule le transport sédimentaire de sédiments non cohésifs (sable) sur le fond et en suspension
sous l’action combinée des courants et de la houle.
Le transport de sable est déterminé par l’interpolation dans les tables sédimentaires. Ils doivent
intégrer une condition quelconque de bathymétrie, courant, houle, ou sédiments prédite par le
modèle intégré. Nous choisissons le diamètre du grain, la porosité et le coefficient de gradient
comme conditions aux limites. Le nombre de pas fixé est 20 pas. La configuration de la
simulation du transit sédimentaire est représentée dans les annexes.
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