Chapitre IV : Résultats et discussion
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Néanmoins, ce taux a comme même connu de faibles augmentations de 13 et 17%
durant les 30 dernières années soit un taux d’occupation de 77% pour les communes
de l’hyper-centre et 87% pour les communes du centre-ville.
Alors que pour les communes littorales des deux couronnes, l’occupation c’est
développées à un rythme effréné durant les 30 dernières années passant d’un taux
de 29% en 1987 à un taux de 67% en 2015 soit une augmentation d’un peu moins
de 40% durant cette période.
1.4. Comparaison entre l’accroissement de la population et les
changements dans l’occupation du sol
Le processus d’urbanisation indique comme partout en Algérie, une nette relation entre
l’accroissement de la population et les changements effectués dans l’occupation du sol. Pour
Alger, cet étalement de l’espace urbain s’est accompagné d’un net ralentissement du
taux de croissance de la population des communes du l’hyper-centre et du centre-ville, par
rapport à celui des communes des deux couronnes restait sensible à cause de l’excédent
migratoire ; ce qui a engendré un changement radical dans la structure de l’espace
algérois.
La banlieue a ainsi connu un rythme de croissance élevé qui est à l'origine d'une extension
et d’une densification alarmante des zones résidentielles et ceci, à l’instar des autres
communes des wilayas limitrophes. L’apport migratoire massif avec un taux d'immigration
qui avoisine les 9 % (1987-1998) selon l’ONS, résulte de l’attraction exercée par la
ville d’Alger en lien avec les nombreuses implantations industrielles de ses couronnes.
Le taux de croissance globalement élevé de la population de la wilaya d'Alger entre
1998 et 2008 (1, 6 %) s’explique par une forte immigration depuis les autres wilayas.
Les multiples fonctions qui impliquent son statut de capitale ainsi que les avantages
comparatifs de ses infrastructures, son poids économique et démographique, font en effet
d’Alger la destination préférée de la population.
Une étude de l’Agence Nationale de l’Aménagement du Territoire (ANAT) estime pourtant que
la ville d’Alger n’abritait plus dès 2002 que 41 % de la population de son aire métropolitaine
contre 54 % en 1966. Mais cette baisse relative ne fait que refléter le débordement d’Alger
sur les wilayas limitrophes de Tipaza, Boumerdès et Blida qui ont connu une croissance
galopante.
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Néanmoins, ce taux a comme même connu de faibles augmentations de 13 et 17%
durant les 30 dernières années soit un taux d’occupation de 77% pour les communes
de l’hyper-centre et 87% pour les communes du centre-ville.
Alors que pour les communes littorales des deux couronnes, l’occupation c’est
développées à un rythme effréné durant les 30 dernières années passant d’un taux
de 29% en 1987 à un taux de 67% en 2015 soit une augmentation d’un peu moins
de 40% durant cette période.
1.4. Comparaison entre l’accroissement de la population et les
changements dans l’occupation du sol
Le processus d’urbanisation indique comme partout en Algérie, une nette relation entre
l’accroissement de la population et les changements effectués dans l’occupation du sol. Pour
Alger, cet étalement de l’espace urbain s’est accompagné d’un net ralentissement du
taux de croissance de la population des communes du l’hyper-centre et du centre-ville, par
rapport à celui des communes des deux couronnes restait sensible à cause de l’excédent
migratoire ; ce qui a engendré un changement radical dans la structure de l’espace
algérois.
La banlieue a ainsi connu un rythme de croissance élevé qui est à l'origine d'une extension
et d’une densification alarmante des zones résidentielles et ceci, à l’instar des autres
communes des wilayas limitrophes. L’apport migratoire massif avec un taux d'immigration
qui avoisine les 9 % (1987-1998) selon l’ONS, résulte de l’attraction exercée par la
ville d’Alger en lien avec les nombreuses implantations industrielles de ses couronnes.
Le taux de croissance globalement élevé de la population de la wilaya d'Alger entre
1998 et 2008 (1, 6 %) s’explique par une forte immigration depuis les autres wilayas.
Les multiples fonctions qui impliquent son statut de capitale ainsi que les avantages
comparatifs de ses infrastructures, son poids économique et démographique, font en effet
d’Alger la destination préférée de la population.
Une étude de l’Agence Nationale de l’Aménagement du Territoire (ANAT) estime pourtant que
la ville d’Alger n’abritait plus dès 2002 que 41 % de la population de son aire métropolitaine
contre 54 % en 1966. Mais cette baisse relative ne fait que refléter le débordement d’Alger
sur les wilayas limitrophes de Tipaza, Boumerdès et Blida qui ont connu une croissance
galopante.
