Chapitre III : La caractérisation de la phylogénie et de la résistance aux antibiotiques
des souches d’Escherichia coli isolées à partir de la moule « mytilus galloprovincialis ». :
Résultats et discussion
Comparaison entre les souches isolées à partir des moules sauvages et celles
qui ont été isolées à partir des moules d’élevage :
La figure 15 montre que les souches sauvages sont les plus résistantes pour l’amoxicilline
(x=8 ; 72.72%), sulfamides (x=6 ; 54.54%), trimethoprimes (x=6 ; 66.66%), trimethoprimesulfamethoxazole (x=6 ; 66.66%), tétracyclines (x=8 ; 61.53%), kanamycine (x=4 ; 57.14%).
alors qu’elles ont la même résistance aux ciprofloxacin (CIP), pefloxacin (PEF), acide
nalidixique (NA).
Figure 15: Comparaison des taux de résistance aux antibiotiques chez les souches isolées à
partir de la moule sauvage (x=13) et à partir de la moule d’élevage (x=11).
Les profils de multirésistance présentés par nos souches vont de 1 à 9 molécules, répartit en
15 profils différents, avec 8 profils dans le site d’élevage et 10 profils pour le site sauvage. Un
profil d’antibiorésistance a été retrouvé dans les deux sites. Ces profils de résistance acquis
confort l’hypothèse d’apport anthropique des bactéries résistantes aux antibiotiques. En effet,
dans une étude réalisée en 2009 sur la plage d’Ain Chrob, il a été rapporté la présence de
bactéries multirésistantes et particulièrement la détection d’une E.coli productrice d’une bétalactamase à spectre élargi (Alouache et al., 2012).
III.4 Relation entre les groupes phylogéniques et la résistance aux
antibiotiques :
Selon les données de la littérature, Les souches d’E. coli ayant le plus de facteurs de
virulence appartiennent au groupe phylogénétique B2 mais présente de manière
statistiquement significative moins de résistance aux antibiotiques (Johnson et al, 1991).
0
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nombre de souche résistante
Antibiotiques
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des souches d’Escherichia coli isolées à partir de la moule « mytilus galloprovincialis ». :
Résultats et discussion
Comparaison entre les souches isolées à partir des moules sauvages et celles
qui ont été isolées à partir des moules d’élevage :
La figure 15 montre que les souches sauvages sont les plus résistantes pour l’amoxicilline
(x=8 ; 72.72%), sulfamides (x=6 ; 54.54%), trimethoprimes (x=6 ; 66.66%), trimethoprimesulfamethoxazole (x=6 ; 66.66%), tétracyclines (x=8 ; 61.53%), kanamycine (x=4 ; 57.14%).
alors qu’elles ont la même résistance aux ciprofloxacin (CIP), pefloxacin (PEF), acide
nalidixique (NA).
Figure 15: Comparaison des taux de résistance aux antibiotiques chez les souches isolées à
partir de la moule sauvage (x=13) et à partir de la moule d’élevage (x=11).
Les profils de multirésistance présentés par nos souches vont de 1 à 9 molécules, répartit en
15 profils différents, avec 8 profils dans le site d’élevage et 10 profils pour le site sauvage. Un
profil d’antibiorésistance a été retrouvé dans les deux sites. Ces profils de résistance acquis
confort l’hypothèse d’apport anthropique des bactéries résistantes aux antibiotiques. En effet,
dans une étude réalisée en 2009 sur la plage d’Ain Chrob, il a été rapporté la présence de
bactéries multirésistantes et particulièrement la détection d’une E.coli productrice d’une bétalactamase à spectre élargi (Alouache et al., 2012).
III.4 Relation entre les groupes phylogéniques et la résistance aux
antibiotiques :
Selon les données de la littérature, Les souches d’E. coli ayant le plus de facteurs de
virulence appartiennent au groupe phylogénétique B2 mais présente de manière
statistiquement significative moins de résistance aux antibiotiques (Johnson et al, 1991).
Antibiotiques
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des souches d’Escherichia coli isolées à partir de la moule « mytilus galloprovincialis ». :
Résultats et discussion
Comparaison entre les souches isolées à partir des moules sauvages et celles
qui ont été isolées à partir des moules d’élevage :
La figure 15 montre que les souches sauvages sont les plus résistantes pour l’amoxicilline
(x=8 ; 72.72%), sulfamides (x=6 ; 54.54%), trimethoprimes (x=6 ; 66.66%), trimethoprimesulfamethoxazole (x=6 ; 66.66%), tétracyclines (x=8 ; 61.53%), kanamycine (x=4 ; 57.14%).
alors qu’elles ont la même résistance aux ciprofloxacin (CIP), pefloxacin (PEF), acide
nalidixique (NA).
Figure 15: Comparaison des taux de résistance aux antibiotiques chez les souches isolées à
partir de la moule sauvage (x=13) et à partir de la moule d’élevage (x=11).
Les profils de multirésistance présentés par nos souches vont de 1 à 9 molécules, répartit en
15 profils différents, avec 8 profils dans le site d’élevage et 10 profils pour le site sauvage. Un
profil d’antibiorésistance a été retrouvé dans les deux sites. Ces profils de résistance acquis
confort l’hypothèse d’apport anthropique des bactéries résistantes aux antibiotiques. En effet,
dans une étude réalisée en 2009 sur la plage d’Ain Chrob, il a été rapporté la présence de
bactéries multirésistantes et particulièrement la détection d’une E.coli productrice d’une bétalactamase à spectre élargi (Alouache et al., 2012).
III.4 Relation entre les groupes phylogéniques et la résistance aux
antibiotiques :
Selon les données de la littérature, Les souches d’E. coli ayant le plus de facteurs de
virulence appartiennent au groupe phylogénétique B2 mais présente de manière
statistiquement significative moins de résistance aux antibiotiques (Johnson et al, 1991).
sauvage
elevage
Antibiotiques
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