Chapitre III : La caractérisation de la phylogénie et de la résistance aux antibiotiques
des souches d’Escherichia coli isolées à partir de la moule « mytilus galloprovincialis ». :
Résultats et discussion
III.3 Résistance aux antibiotiques des souches :
La virulence des souches est d’autant plus grave si elle est associée à la résistance aux
antibiotiques ce qui entrainerait un échec thérapeutique certain et des pertes économiques.
La résistance aux antibiotiques des souches étudiées a été déterminée par la méthode de
diffusion en milieu gélosé. Les résultats sont présentés dans la figure 14.
Figure 14 : taux de résistance aux antibiotiques des 24 souches d’Escherichia coli isolées à
partir des moules mytilus galloprovincialis sauvages et d’élevages.
Concernant la résistance aux bétalactamines, les résultats de la figure (12) ont montré une
résistance élevée aux pénicillines (AX : x=11 ; 45.83%).
La totalité des souches ont été trouvées sensibles aux restes des bétalactamines, tel que :
Aztréonam (ATM : x=0 ; 0%), cefoxitine (FOX : x=0 ; 0%), imipènème (IPM : x=0 ; 0%),
céphalosporines de la troisième génération (CTX : x=0 ; CAZ : x=0 ; 0%) et aux
céphalosporines de la quatrième génération (FEP : x=0 ; 0%, CPO : x=0 ; 0%).
0
10
20
30
40
50
60
taux de résistance
45.83%
0%
0%
0%
0%
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Chapitre III : La caractérisation de la phylogénie et de la résistance aux antibiotiques
des souches d’Escherichia coli isolées à partir de la moule « mytilus galloprovincialis ». :
Résultats et discussion
III.3 Résistance aux antibiotiques des souches :
La virulence des souches est d’autant plus grave si elle est associée à la résistance aux
antibiotiques ce qui entrainerait un échec thérapeutique certain et des pertes économiques.
La résistance aux antibiotiques des souches étudiées a été déterminée par la méthode de
diffusion en milieu gélosé. Les résultats sont présentés dans la figure 14.
Figure 14 : taux de résistance aux antibiotiques des 24 souches d’Escherichia coli isolées à
partir des moules mytilus galloprovincialis sauvages et d’élevages.
Concernant la résistance aux bétalactamines, les résultats de la figure (12) ont montré une
résistance élevée aux pénicillines (AX : x=11 ; 45.83%).
La totalité des souches ont été trouvées sensibles aux restes des bétalactamines, tel que :
Aztréonam (ATM : x=0 ; 0%), cefoxitine (FOX : x=0 ; 0%), imipènème (IPM : x=0 ; 0%),
céphalosporines de la troisième génération (CTX : x=0 ; CAZ : x=0 ; 0%) et aux
céphalosporines de la quatrième génération (FEP : x=0 ; 0%, CPO : x=0 ; 0%).
phénicoles
aminosides
tétracyclines
quinolones
sulfamides
bétalactamines
antibiotiques
33.33%
33.33%
45.83%
0% 0% 0% 0%
25%
25%
8.33%
54.16%
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des souches d’Escherichia coli isolées à partir de la moule « mytilus galloprovincialis ». :
Résultats et discussion
III.3 Résistance aux antibiotiques des souches :
La virulence des souches est d’autant plus grave si elle est associée à la résistance aux
antibiotiques ce qui entrainerait un échec thérapeutique certain et des pertes économiques.
La résistance aux antibiotiques des souches étudiées a été déterminée par la méthode de
diffusion en milieu gélosé. Les résultats sont présentés dans la figure 14.
Figure 14 : taux de résistance aux antibiotiques des 24 souches d’Escherichia coli isolées à
partir des moules mytilus galloprovincialis sauvages et d’élevages.
Concernant la résistance aux bétalactamines, les résultats de la figure (12) ont montré une
résistance élevée aux pénicillines (AX : x=11 ; 45.83%).
La totalité des souches ont été trouvées sensibles aux restes des bétalactamines, tel que :
Aztréonam (ATM : x=0 ; 0%), cefoxitine (FOX : x=0 ; 0%), imipènème (IPM : x=0 ; 0%),
céphalosporines de la troisième génération (CTX : x=0 ; CAZ : x=0 ; 0%) et aux
céphalosporines de la quatrième génération (FEP : x=0 ; 0%, CPO : x=0 ; 0%).
54.16%
29.16%
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des souches d’Escherichia coli isolées à partir de la moule « mytilus galloprovincialis ». :
Résultats et discussion
III.3 Résistance aux antibiotiques des souches :
La virulence des souches est d’autant plus grave si elle est associée à la résistance aux
antibiotiques ce qui entrainerait un échec thérapeutique certain et des pertes économiques.
La résistance aux antibiotiques des souches étudiées a été déterminée par la méthode de
diffusion en milieu gélosé. Les résultats sont présentés dans la figure 14.
Figure 14 : taux de résistance aux antibiotiques des 24 souches d’Escherichia coli isolées à
partir des moules mytilus galloprovincialis sauvages et d’élevages.
Concernant la résistance aux bétalactamines, les résultats de la figure (12) ont montré une
résistance élevée aux pénicillines (AX : x=11 ; 45.83%).
La totalité des souches ont été trouvées sensibles aux restes des bétalactamines, tel que :
Aztréonam (ATM : x=0 ; 0%), cefoxitine (FOX : x=0 ; 0%), imipènème (IPM : x=0 ; 0%),
céphalosporines de la troisième génération (CTX : x=0 ; CAZ : x=0 ; 0%) et aux
céphalosporines de la quatrième génération (FEP : x=0 ; 0%, CPO : x=0 ; 0%).
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taux de résistance
45.83%
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des souches d’Escherichia coli isolées à partir de la moule « mytilus galloprovincialis ». :
Résultats et discussion
III.3 Résistance aux antibiotiques des souches :
La virulence des souches est d’autant plus grave si elle est associée à la résistance aux
antibiotiques ce qui entrainerait un échec thérapeutique certain et des pertes économiques.
La résistance aux antibiotiques des souches étudiées a été déterminée par la méthode de
diffusion en milieu gélosé. Les résultats sont présentés dans la figure 14.
Figure 14 : taux de résistance aux antibiotiques des 24 souches d’Escherichia coli isolées à
partir des moules mytilus galloprovincialis sauvages et d’élevages.
Concernant la résistance aux bétalactamines, les résultats de la figure (12) ont montré une
résistance élevée aux pénicillines (AX : x=11 ; 45.83%).
La totalité des souches ont été trouvées sensibles aux restes des bétalactamines, tel que :
Aztréonam (ATM : x=0 ; 0%), cefoxitine (FOX : x=0 ; 0%), imipènème (IPM : x=0 ; 0%),
céphalosporines de la troisième génération (CTX : x=0 ; CAZ : x=0 ; 0%) et aux
céphalosporines de la quatrième génération (FEP : x=0 ; 0%, CPO : x=0 ; 0%).
phénicoles
aminosides
tétracyclines
quinolones
sulfamides
bétalactamines
antibiotiques
33.33%
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des souches d’Escherichia coli isolées à partir de la moule « mytilus galloprovincialis ». :
Résultats et discussion
III.3 Résistance aux antibiotiques des souches :
La virulence des souches est d’autant plus grave si elle est associée à la résistance aux
antibiotiques ce qui entrainerait un échec thérapeutique certain et des pertes économiques.
La résistance aux antibiotiques des souches étudiées a été déterminée par la méthode de
diffusion en milieu gélosé. Les résultats sont présentés dans la figure 14.
Figure 14 : taux de résistance aux antibiotiques des 24 souches d’Escherichia coli isolées à
partir des moules mytilus galloprovincialis sauvages et d’élevages.
Concernant la résistance aux bétalactamines, les résultats de la figure (12) ont montré une
résistance élevée aux pénicillines (AX : x=11 ; 45.83%).
La totalité des souches ont été trouvées sensibles aux restes des bétalactamines, tel que :
Aztréonam (ATM : x=0 ; 0%), cefoxitine (FOX : x=0 ; 0%), imipènème (IPM : x=0 ; 0%),
céphalosporines de la troisième génération (CTX : x=0 ; CAZ : x=0 ; 0%) et aux
céphalosporines de la quatrième génération (FEP : x=0 ; 0%, CPO : x=0 ; 0%).
54.16%
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