Chapitre I : La caractérisation de la phylogénie et de la résistance aux antibiotiques des
souches d’Escherichia coli isolées à partir de la moule « mytilus galloprovincialis ».
La Recherche bibliographique
I.4.3 Resistance d’ E coli aux aminosides :
La résistance aux aminosides est généralement liée à la présence d’enzymes modifiant les
aminosides : acétylases, phosphorylases et adénylylases. Ces enzymes sont souvent présentes
sur les éléments mobiles (transposons portés ou non par des plasmides).
D’autres mécanismes de résistance sont moins souvent impliqués :
Diminution de la perméabilité de la paroi par modification de la structure des lipopolysaccharides
Diminution du transport actif au niveau de la membrane cytoplasmique.
Modification du ribosome, site d’action des aminosides (Choutet et Goldstein ,2000).
1.4.4 La résistance d’E coli aux tétracyclines :
Elle est généralement due à un efflux actif, parfois à des mutations sur le gène marA
responsable d’une résistance à plusieurs familles d’antibiotiques (Alekshun et Levy, 1997).
I.4.5
la
résistance
d’E
coli
aux
phénicols :
Elle est lié a la présence d’une acétyl-transférase inactivant l’antibiotique ; plus rarement,
modification du gène marA (Alekshun et Levy, 1997).
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souches d’Escherichia coli isolées à partir de la moule « mytilus galloprovincialis ».
La Recherche bibliographique
I.4.3 Resistance d’ E coli aux aminosides :
La résistance aux aminosides est généralement liée à la présence d’enzymes modifiant les
aminosides : acétylases, phosphorylases et adénylylases. Ces enzymes sont souvent présentes
sur les éléments mobiles (transposons portés ou non par des plasmides).
D’autres mécanismes de résistance sont moins souvent impliqués :
Diminution de la perméabilité de la paroi par modification de la structure des lipopolysaccharides
Diminution du transport actif au niveau de la membrane cytoplasmique.
Modification du ribosome, site d’action des aminosides (Choutet et Goldstein ,2000).
1.4.4 La résistance d’E coli aux tétracyclines :
Elle est généralement due à un efflux actif, parfois à des mutations sur le gène marA
responsable d’une résistance à plusieurs familles d’antibiotiques (Alekshun et Levy, 1997).
I.4.5
la
résistance
d’E
coli
aux
phénicols :
Elle est lié a la présence d’une acétyl-transférase inactivant l’antibiotique ; plus rarement,
modification du gène marA (Alekshun et Levy, 1997).
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