I-Généralités
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La reproduction chez l’artémia fut étudiée en 1952 par GOLDSHMITT et en 1957
par FAUTREZ et FURLEFEAN.
Une population d’artémia peut être bisexuelles ou parthénogénétique
(ABATZOPOULOS et al, 2003) sans toute fois présenter la capacité d’alterner son mode de
reproduction comme cela est possible chez les daphnies et les rotifères.
Le mode de reproduction est déterminé seulement une fois que les œufs sont
descendus dans le sac ovarien de la femelle et sont fécondés.
Dans une série d’œufs présent dans une femelle, les œufs sont soit des cystes, soit des
œufs ovovivipares, en d’autres termes les œufs une fois fécondés suivent tous un seul et
même mode de reproduction (ovipare ou ovovivipare). Dans la reproduction ovipare le
nombre de la progéniture est généralement supérieur que dans la reproduction ovovivipare.
L’artémia adulte peut vivre plusieurs mois (dans de bonnes conditions toute fois) et la
femelle produit une série neuve d’œufs tous les 5 jours.
5-Ecologie
L’artémia occupe des biotopes à climat tropical, subtropical ou encore tempéré. Ces
climats pouvant être côtiers ou intérieurs, par fois 100 à 1000 Kilomètres de la mer
(SOORGELOOS et al, 2001) caractérisés par une hyper salinité, comme les lagunes, les lacs,
les étangs et les salines naturelles ou aménagées.
5.1-Limites écologiques
L’artémia est considéré comme un organisme euryhalin et eurytherme ; elle tolère :
• Une salinité de 20 à 300 ‰ (DUMONT et al, 2002) , L’augmentation de la salinité
diminue la maturité de l’artémia (TRIANTAPHYLIDIS et al, 1995 ;
BAXEVANIS et al, 2004).
• Par rapport à la composition ionique, l’artémia peut supporter les environnements
dans les quels le taux des principaux anions et cations peut être totalement différents
de celui d’eau de mer, et atteint même des valeurs extrêmement élevées ou basses
par rapport à l’eau de mer naturelle (PERSOONE et SORGELOOS, 1980).
• les cystes tolèrent une température de -273°C à plus de 100°C, mais il été démontré
que cette dernière affecte la sexualité et la reproduction. (BROWNE et al, 1988).
• Un taux minimum d’oxygène est de 1 ppm/l, jusqu’à 150 ‰ de saturation. Il a été
apporté par CLEGG, (1997) que l’embryon de l’artémia peut vivre 4 ans dans un
milieu anoxique.
• Elle tolère une luminosité de 1000 Lux dans l’eau de mer (VANHEACKE et al,
1981).
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