Chapitre II
Matériels et méthodes
24
Fa : fécondité absolue.
N : nombre moyen d’ovocytes contenu dans les 10 cases (x 20 pour les 200 cases),
V : volume total du mélange ovocytes-eau(=200ml),
v : volume du sous-échantillon prélevé (= 20 ml).
La fécondité absolue moyenne calculée, est exprimée dans son intervalle de confiance au
risque α de 5%.
7.2. Fécondité relative
Selon Kartas et Quignard (1984), la fécondité relative est donnée en nombre d’ovocytes par
gramme de gonade. La fécondité relative a été calculée selon deux types d’estimation à partir
du poids total et du poids de la gonade.
7.2.1. Première estimation
Elle est basée sur le principe d’Oosthuizen et Dann (1974, in Harchouche, 2006), qui prend le
coefficient de régression (a) de la relation F = f (Wt), comme indice de la fécondité relative,
dont les limites de l’intervalle de confiance (a1 et a2) au risque d’erreurs 5%, sont
déterminées par la relation de Dagnelie (1984) :
√
√
√
√
a : coefficient de régression de la droite des moindres rectangles.
k : t²(1- (a/2))((1-r²)/(n-2))
r : coefficient de corrélation de la droite.
t : valeur lue sur la table de Student.
n-2 : nombre de degré de liberté (n : nombre de classes de poids) et α = 5%.
7.2.2. Deuxième estimation
Cette estimation se base sur la moyenne des rapports Fa / W T par classe de poids :
∑
Fr : fécondité relative.
Fa : fécondité absolue par classe.
W T : Poids total par classe.
Matériels et méthodes
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Fa : fécondité absolue.
N : nombre moyen d’ovocytes contenu dans les 10 cases (x 20 pour les 200 cases),
V : volume total du mélange ovocytes-eau(=200ml),
v : volume du sous-échantillon prélevé (= 20 ml).
La fécondité absolue moyenne calculée, est exprimée dans son intervalle de confiance au
risque α de 5%.
7.2. Fécondité relative
Selon Kartas et Quignard (1984), la fécondité relative est donnée en nombre d’ovocytes par
gramme de gonade. La fécondité relative a été calculée selon deux types d’estimation à partir
du poids total et du poids de la gonade.
7.2.1. Première estimation
Elle est basée sur le principe d’Oosthuizen et Dann (1974, in Harchouche, 2006), qui prend le
coefficient de régression (a) de la relation F = f (Wt), comme indice de la fécondité relative,
dont les limites de l’intervalle de confiance (a1 et a2) au risque d’erreurs 5%, sont
déterminées par la relation de Dagnelie (1984) :
√
√
√
√
a : coefficient de régression de la droite des moindres rectangles.
k : t²(1- (a/2))((1-r²)/(n-2))
r : coefficient de corrélation de la droite.
t : valeur lue sur la table de Student.
n-2 : nombre de degré de liberté (n : nombre de classes de poids) et α = 5%.
7.2.2. Deuxième estimation
Cette estimation se base sur la moyenne des rapports Fa / W T par classe de poids :
∑
Fr : fécondité relative.
Fa : fécondité absolue par classe.
W T : Poids total par classe.
