_____________________________________________________ CHAPITRE I : GÉNÉRALITES
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L’identification taxonomique de la souche : est une étape importante dans l'établissement de
nouvelles souches potentiellement probiotiques. Chaque souche doit être identifiée par des
techniques moléculaires fiables et confrontée à une nomenclature actualisée (FAO/WHO 2002).
Actuellement, le séquençage de la région 16S est la méthode moléculaire de référence pour
identifier l'espèce d'une souche, mais cette méthode est longue et requiert une large collection de
souches de référence (FAO/WHO 2002). Le séquençage de l'ARN 16S est une méthode très fiable
couramment utilisée pour l'identification des souches probiotiques Dans ce dernier cas, il est
recommandé que la technique soit combinée avec des tests biochimiques et phénotypiques pour
s'assurer de la conformité de la souche. L'origine de la souche est également une condition
importante car l'interaction spécifique avec l'hôte est maximisée lorsqu'elle provient du même
habitat (ALVAREZ-OLMOS et OBERHELMAN, 2001).
D'un point de vue technologique, les souches probiotiques doivent posséder plusieurs critères tels
que la facilité à être cultivée tout en conservant leurs propriétés biologiques et leur stabilité au cours
des procédés de production et d'entreposage (CHAMPAGNE, GARDNER et al. 2005)
I.1.3. Espèces utilisées comme probiotiques :
Comme on le sait, les diverses caractéristiques des probiotiques ont été reconnus comme des
promoteurs clés de la santé. Les recherches dans ces dernières années ont été principalement
consacrées à la recherche sur la culture, conditions et viabilité des souches probiotiques pendant le
traitement et stockage , sensibilité aux faibles pH, liquide gastrique, sels biliaires, fluides
pancréatiques et intestinaux ou respiratoires, adhésion à des cellules isolées ou cultures de cellules et
interactions avec d'autres microorganismes (pathogènes). Une liste sélective des différentes espèces
bactériennes activement utilisées comme probiotique sont listées dans le tableau (2) ci-dessous :
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L’identification taxonomique de la souche : est une étape importante dans l'établissement de
nouvelles souches potentiellement probiotiques. Chaque souche doit être identifiée par des
techniques moléculaires fiables et confrontée à une nomenclature actualisée (FAO/WHO 2002).
Actuellement, le séquençage de la région 16S est la méthode moléculaire de référence pour
identifier l'espèce d'une souche, mais cette méthode est longue et requiert une large collection de
souches de référence (FAO/WHO 2002). Le séquençage de l'ARN 16S est une méthode très fiable
couramment utilisée pour l'identification des souches probiotiques Dans ce dernier cas, il est
recommandé que la technique soit combinée avec des tests biochimiques et phénotypiques pour
s'assurer de la conformité de la souche. L'origine de la souche est également une condition
importante car l'interaction spécifique avec l'hôte est maximisée lorsqu'elle provient du même
habitat (ALVAREZ-OLMOS et OBERHELMAN, 2001).
D'un point de vue technologique, les souches probiotiques doivent posséder plusieurs critères tels
que la facilité à être cultivée tout en conservant leurs propriétés biologiques et leur stabilité au cours
des procédés de production et d'entreposage (CHAMPAGNE, GARDNER et al. 2005)
I.1.3. Espèces utilisées comme probiotiques :
Comme on le sait, les diverses caractéristiques des probiotiques ont été reconnus comme des
promoteurs clés de la santé. Les recherches dans ces dernières années ont été principalement
consacrées à la recherche sur la culture, conditions et viabilité des souches probiotiques pendant le
traitement et stockage , sensibilité aux faibles pH, liquide gastrique, sels biliaires, fluides
pancréatiques et intestinaux ou respiratoires, adhésion à des cellules isolées ou cultures de cellules et
interactions avec d'autres microorganismes (pathogènes). Une liste sélective des différentes espèces
bactériennes activement utilisées comme probiotique sont listées dans le tableau (2) ci-dessous :
