_____________________________________________________ CHAPITRE I : GÉNÉRALITES
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I.1. Les Probiotiques
I.1.1. Définition
Cette notion de probiotique a été développée principalement grâce aux travaux de Metchnikoff. La
définition des probiotiques a été élargie à des « microorganismes et substances qui contribuent à
l’équilibre de la flore ». Cette définition inclut potentiellement des produits métaboliques microbiens
y compris les antibiotiques. (PARKER ,1974)
Selon FULLER (1989) une proposition d’une définition très proche du sens actuel : «supplément
alimentaire microbien vivant qui affecte de façon bénéfique l’hôte en améliorant l’équilibre de sa
flore intestinale ».
GATESOUPE (1999) a défini les probiotiques comme étant des microorganismes vivants (bactéries
ou levures) qui, ingérés en quantité convenable, peuvent avoir des effets bénéfiques sur la santé de
l’hôte et sa croissance. Ces microorganismes, présents ou non dans la microflore intestinale naturelle
de l’hôte, peuvent agir à différents niveaux : équilibre hôte/pathogène, immunité, ou encore
nutrition.
Par opposition aux précédentes définitions, la définition suivante introduit la notion de souche
définie bien caractérisée d’un point de vue taxonomique ainsi que la notion de quantité apporté à
l’homme. La FAO (Food and Agricultural Organization) et l’OMS (Organisation mondiale de la
santé ; appelée WHO en anglo-saxon : World Health Organization) ont établi des lignes directrices
pour l’utilisation du terme « probiotique »dans les aliments (FAO/WHO, 2002) et formulent la
définition suivante : «microorganismes vivants qui, lorsqu’ils sont administrés en quantités
adéquates, exercent une action bénéfique sur la santé de l’hôte qui les ingère ».
I.1.2. Critères de sélection
Les micro-organismes doivent posséder diverses propriétés de survie pour répondre à la définition
des probiotiques (GAGNON, 2007). Ils doivent présenter une activité bénéfique et persister durant
leur passage dans le tractus digestif. Ces propriétés sont propres à chaque souche et ne peuvent pas
être extrapolables d'une souche à l'autre même au sein d'une même espèce (DUNNE et al. 2001).
Plusieurs critères majeurs de sélection ont été établis par différents auteurs dans le but de
sélectionner les souches potentiellement probiotiques. Ces critères ont été résumés dans le tableau
(1) sont réparties en trois catégories à savoir les critères de sécurité, fonctionnels et technologiques.
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I.1. Les Probiotiques
I.1.1. Définition
Cette notion de probiotique a été développée principalement grâce aux travaux de Metchnikoff. La
définition des probiotiques a été élargie à des « microorganismes et substances qui contribuent à
l’équilibre de la flore ». Cette définition inclut potentiellement des produits métaboliques microbiens
y compris les antibiotiques. (PARKER ,1974)
Selon FULLER (1989) une proposition d’une définition très proche du sens actuel : «supplément
alimentaire microbien vivant qui affecte de façon bénéfique l’hôte en améliorant l’équilibre de sa
flore intestinale ».
GATESOUPE (1999) a défini les probiotiques comme étant des microorganismes vivants (bactéries
ou levures) qui, ingérés en quantité convenable, peuvent avoir des effets bénéfiques sur la santé de
l’hôte et sa croissance. Ces microorganismes, présents ou non dans la microflore intestinale naturelle
de l’hôte, peuvent agir à différents niveaux : équilibre hôte/pathogène, immunité, ou encore
nutrition.
Par opposition aux précédentes définitions, la définition suivante introduit la notion de souche
définie bien caractérisée d’un point de vue taxonomique ainsi que la notion de quantité apporté à
l’homme. La FAO (Food and Agricultural Organization) et l’OMS (Organisation mondiale de la
santé ; appelée WHO en anglo-saxon : World Health Organization) ont établi des lignes directrices
pour l’utilisation du terme « probiotique »dans les aliments (FAO/WHO, 2002) et formulent la
définition suivante : «microorganismes vivants qui, lorsqu’ils sont administrés en quantités
adéquates, exercent une action bénéfique sur la santé de l’hôte qui les ingère ».
I.1.2. Critères de sélection
Les micro-organismes doivent posséder diverses propriétés de survie pour répondre à la définition
des probiotiques (GAGNON, 2007). Ils doivent présenter une activité bénéfique et persister durant
leur passage dans le tractus digestif. Ces propriétés sont propres à chaque souche et ne peuvent pas
être extrapolables d'une souche à l'autre même au sein d'une même espèce (DUNNE et al. 2001).
Plusieurs critères majeurs de sélection ont été établis par différents auteurs dans le but de
sélectionner les souches potentiellement probiotiques. Ces critères ont été résumés dans le tableau
(1) sont réparties en trois catégories à savoir les critères de sécurité, fonctionnels et technologiques.
