RESULTATS ET DISCUSSIONS
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classes de tailles allant de 7 à 8 cm. Ce fait nous rassure sur l’état d’exploitation du
stock des juvéniles, qui reste à l’abri d’une exploitation dangereuse.
Les mortalités par pêche (Fi) augmentent avec la taille jusqu’à atteindre une valeur
maximale, correspondant à la classe de tailles 24.5 cm avec une mortalité par pêche
égale à 0. 925 an
-1 . Selon Sparre et Venema (1996), on voit d’ailleurs que ces classes
sont nettement surexploitées.
D’après Sparre et Venema (1996), les variations des mortalités par pêche(Fi) peuvent
être générées par le comportement du poisson vis-à-vis de l’engin de pêche (notions
d’échappement et d’évitement évoquées par Laurec et Le Guen (1981). Cette évolution
nous renseigne sur les classes de tailles les plus atteintes par la pêche. Si les juvéniles
sont préservées, les adultes représentées par les grandes classes de tailles, subissent une
forte exploitation ceci explique la faible abondance en terme de biomasse des grands
individus.
Sparre et Venema (1996), présument qu’une augmentation des effectifs s’accompagne
par une augmentation de la zone occupée par le stock. Dans ces conditions, une unité
d’effort prélèvera une plus faible fraction du stock et ainsi entraînera une faible
mortalité par pêche.
Aussi, Laurec et Le Guen (1981), indiquent que plus le poisson est abondant, moins
l'engin de pêche est efficace (saturation de l'engin de pêche).
Les courbes des variations de la biomasse moyenne annuelle et de la production en
fonction des classes de taille (Figure n°III.19), montrent que, la biomasse en moyenne
annuelle augmente progressivement, jusqu’à atteindre un seuil maximum (29992.58 g),
correspondant au centre de classe 20.5 cm. De ce fait il apparaîtrait que la plus grande
partie de la biomasse est comprise dans l'intervalle des tailles les plus représentées dans
l'échantillon.
La composition en masse du stock montre que les plus grands individus (de 24 à 27 cm)
sont les moins représentés en termes de biomasse (Figure n°III.19). La diminution de la
gamme des individus de grandes tailles, représentant la gamme des adultes (géniteurs),
s’explique en mer par des phénomènes liés à la réforme ou les poissons adultes quittent le
stock soit par dissémination, soit par migration vers d’autres lieux (Laurec et Le Guen,
1981).
La courbe de production montre que le maximum de production (15864.341 g)
correspondant au centre de classe 23.5 est décalé par rapport à celui de la biomasse. Ce fait
pourrait s’expliquer par :
Les variations de captures avec les mortalités par pêche F (Li, Li+1) ; qui seraient due à
la différence du comportement des deux sexes, mâles et femelles, vis à vis de l'engin
de pêche.
Le non séparation des sexes dans l’application des modèles.
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classes de tailles allant de 7 à 8 cm. Ce fait nous rassure sur l’état d’exploitation du
stock des juvéniles, qui reste à l’abri d’une exploitation dangereuse.
Les mortalités par pêche (Fi) augmentent avec la taille jusqu’à atteindre une valeur
maximale, correspondant à la classe de tailles 24.5 cm avec une mortalité par pêche
égale à 0. 925 an
-1 . Selon Sparre et Venema (1996), on voit d’ailleurs que ces classes
sont nettement surexploitées.
D’après Sparre et Venema (1996), les variations des mortalités par pêche(Fi) peuvent
être générées par le comportement du poisson vis-à-vis de l’engin de pêche (notions
d’échappement et d’évitement évoquées par Laurec et Le Guen (1981). Cette évolution
nous renseigne sur les classes de tailles les plus atteintes par la pêche. Si les juvéniles
sont préservées, les adultes représentées par les grandes classes de tailles, subissent une
forte exploitation ceci explique la faible abondance en terme de biomasse des grands
individus.
Sparre et Venema (1996), présument qu’une augmentation des effectifs s’accompagne
par une augmentation de la zone occupée par le stock. Dans ces conditions, une unité
d’effort prélèvera une plus faible fraction du stock et ainsi entraînera une faible
mortalité par pêche.
Aussi, Laurec et Le Guen (1981), indiquent que plus le poisson est abondant, moins
l'engin de pêche est efficace (saturation de l'engin de pêche).
Les courbes des variations de la biomasse moyenne annuelle et de la production en
fonction des classes de taille (Figure n°III.19), montrent que, la biomasse en moyenne
annuelle augmente progressivement, jusqu’à atteindre un seuil maximum (29992.58 g),
correspondant au centre de classe 20.5 cm. De ce fait il apparaîtrait que la plus grande
partie de la biomasse est comprise dans l'intervalle des tailles les plus représentées dans
l'échantillon.
La composition en masse du stock montre que les plus grands individus (de 24 à 27 cm)
sont les moins représentés en termes de biomasse (Figure n°III.19). La diminution de la
gamme des individus de grandes tailles, représentant la gamme des adultes (géniteurs),
s’explique en mer par des phénomènes liés à la réforme ou les poissons adultes quittent le
stock soit par dissémination, soit par migration vers d’autres lieux (Laurec et Le Guen,
1981).
La courbe de production montre que le maximum de production (15864.341 g)
correspondant au centre de classe 23.5 est décalé par rapport à celui de la biomasse. Ce fait
pourrait s’expliquer par :
Les variations de captures avec les mortalités par pêche F (Li, Li+1) ; qui seraient due à
la différence du comportement des deux sexes, mâles et femelles, vis à vis de l'engin
de pêche.
Le non séparation des sexes dans l’application des modèles.
