RESULTATS ET DISCUSSIONS
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Figure n°III.19 : Evolution de la production et de la biomasse en fonction des
longueurs.
Discussion :
D’après les résultats obtenus :
Le facteur de mortalité naturelle, H (Li, Li+1) augmente avec chaque classe de taille, il
est faible chez les poissons de petite taille et élevé chez les grands individus (Figure
n°III.16). Ceci parait raisonnable étant donné que ce facteur dépend étroitement de la
fraction N(Li), qui représente le nombre qui survit aux mortalités naturelles, durant la
période du temps comprise entre t(Li) et [t (Li+∆t]/2.
Pauly (1985), se basant sur les observations d’Ursin (1967), montrent que la mortalité
naturelle diffère selon la taille des poissons ; les poissons de grandes tailles ont un
facteur de mortalité naturelle moins élevé que ceux de petites tailles aussi Sparre et
Venema (1996), signalent que l’hypothèse de constance du taux de mortalité naturelle M
en fonction des classes de taille, chez une espèce, n’est pas toujours vérifié. Car une
cohorte quelconque, chez la plupart des espèces de poisson, démarre avec des taux de M
élevés durant les stades juvéniles, puis diminuent durant les stades adultes.
En revanche, les valeurs élevées de M durant les premiers stades de la vie d'une
cohorte ne fera pas changer, l'âge ou la taille où la biomasse est maximale (Alverson et
Carney, 1975)
Le nombre de survivants (Figure n°III.17), diminue au fur et à mesure que la taille
augmente lorsque le stock est exploité, une certaine fraction de poisson est capturée de
ce fait, l’effectif des survivants est inversement proportionnel à deux facteurs qui sont
les mortalités naturelle M et par pêche F .D’après Jones (1983), le déclin en nombre
dans le stock avec le temps, suit une courbe exponentielle, avec un taux de mortalité
constant dans n’importe quelle classe de taille.
L’analyse du (Annexe 3) et de la figure n°III.18 montre que les petites classes de
tailles sont les moins pêchées. En effet, les mortalités par pêche sont minimales pour les
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Figure n°III.19 : Evolution de la production et de la biomasse en fonction des
longueurs.
Discussion :
D’après les résultats obtenus :
Le facteur de mortalité naturelle, H (Li, Li+1) augmente avec chaque classe de taille, il
est faible chez les poissons de petite taille et élevé chez les grands individus (Figure
n°III.16). Ceci parait raisonnable étant donné que ce facteur dépend étroitement de la
fraction N(Li), qui représente le nombre qui survit aux mortalités naturelles, durant la
période du temps comprise entre t(Li) et [t (Li+∆t]/2.
Pauly (1985), se basant sur les observations d’Ursin (1967), montrent que la mortalité
naturelle diffère selon la taille des poissons ; les poissons de grandes tailles ont un
facteur de mortalité naturelle moins élevé que ceux de petites tailles aussi Sparre et
Venema (1996), signalent que l’hypothèse de constance du taux de mortalité naturelle M
en fonction des classes de taille, chez une espèce, n’est pas toujours vérifié. Car une
cohorte quelconque, chez la plupart des espèces de poisson, démarre avec des taux de M
élevés durant les stades juvéniles, puis diminuent durant les stades adultes.
En revanche, les valeurs élevées de M durant les premiers stades de la vie d'une
cohorte ne fera pas changer, l'âge ou la taille où la biomasse est maximale (Alverson et
Carney, 1975)
Le nombre de survivants (Figure n°III.17), diminue au fur et à mesure que la taille
augmente lorsque le stock est exploité, une certaine fraction de poisson est capturée de
ce fait, l’effectif des survivants est inversement proportionnel à deux facteurs qui sont
les mortalités naturelle M et par pêche F .D’après Jones (1983), le déclin en nombre
dans le stock avec le temps, suit une courbe exponentielle, avec un taux de mortalité
constant dans n’importe quelle classe de taille.
L’analyse du (Annexe 3) et de la figure n°III.18 montre que les petites classes de
tailles sont les moins pêchées. En effet, les mortalités par pêche sont minimales pour les
