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2. Le trait de côte
1) Définition :
Le trait de côte n'a pas une unique définition. Par exemple sur certaines cartes IGN, il s'agit
des « laisses de pleine mer » tandis que pour le SHOM, il s‟agit de la limite supérieure
atteinte par la mer aux plus fortes marées. Cette dernière définition est aussi celle retenue dans
le guide de gestion du trait de côte du MEDDTL. Ainsi, le trait de côte peut être caractérisé
par la corniche d‟une falaise rocheuse ou dunaire, dans le cas de dunes en érosion, ou être
matérialisé par la limite de végétation pour les dunes en accrétion. La variabilité de la
définition du trait de côte provient de la particularité morphodynamique du littoral : c'est une
zone en mouvement, sans cesse changeante, qui n‟admet pas de limite fixe, chaque façade
maritime est différente en termes de conditions de types de côte (rocheuse, meuble,
artificialisée) ce qui induit des divergences de définition du trait de côte. Pour effectuer un
suivi dans le temps du trait de côte, il importe de travailler avec la même définition pour la
zone étudiée. Il s‟agit avant tout de faire des comparaisons entre différentes observations. Par
conséquent, le choix de la définition du trait de côte n‟est pas fondamental pourvu que l‟on
conserve la même définition pendant toute la durée du suivi. Par contre, l‟analyse de
l‟évolution du trait de côte couvrant plusieurs sites où sa définition diffère posera des
problèmes.
2) Facteurs d'évolution du trait de côte :
La gestion de la zone côtière nécessite une bonne connaissance des processus responsables de
la mobilité (érosion/accumulation) du littoral. Quatre types de processus interviennent dans la
mobilité du trait de côte :
-la baisse d‟apport de sédiment d‟origine continentale par les fleuves depuis la fin du dernier
épisode glaciaire (Paskoff, 2005).
- les processus marins (houle, marée, courants associés...).
-les processus continentaux (vent, gel, hydrologie, altérations physico-chimiques des
roches...).
-les processus anthropiques (ouvrages de défense...) qui agissent sur les matériaux et/ou
déplacent les sédiments (sables, galets...).
Les matériaux peuvent être déplacés par charriage (les matériaux sont roulés et glissent),
saltation (le transport s‟effectue par sauts successifs) ou suspension (les sédiments sont
dispersés dans I ‟eau ou l‟air sous l‟effet de la turbulence).
2. Le trait de côte
1) Définition :
Le trait de côte n'a pas une unique définition. Par exemple sur certaines cartes IGN, il s'agit
des « laisses de pleine mer » tandis que pour le SHOM, il s‟agit de la limite supérieure
atteinte par la mer aux plus fortes marées. Cette dernière définition est aussi celle retenue dans
le guide de gestion du trait de côte du MEDDTL. Ainsi, le trait de côte peut être caractérisé
par la corniche d‟une falaise rocheuse ou dunaire, dans le cas de dunes en érosion, ou être
matérialisé par la limite de végétation pour les dunes en accrétion. La variabilité de la
définition du trait de côte provient de la particularité morphodynamique du littoral : c'est une
zone en mouvement, sans cesse changeante, qui n‟admet pas de limite fixe, chaque façade
maritime est différente en termes de conditions de types de côte (rocheuse, meuble,
artificialisée) ce qui induit des divergences de définition du trait de côte. Pour effectuer un
suivi dans le temps du trait de côte, il importe de travailler avec la même définition pour la
zone étudiée. Il s‟agit avant tout de faire des comparaisons entre différentes observations. Par
conséquent, le choix de la définition du trait de côte n‟est pas fondamental pourvu que l‟on
conserve la même définition pendant toute la durée du suivi. Par contre, l‟analyse de
l‟évolution du trait de côte couvrant plusieurs sites où sa définition diffère posera des
problèmes.
2) Facteurs d'évolution du trait de côte :
La gestion de la zone côtière nécessite une bonne connaissance des processus responsables de
la mobilité (érosion/accumulation) du littoral. Quatre types de processus interviennent dans la
mobilité du trait de côte :
-la baisse d‟apport de sédiment d‟origine continentale par les fleuves depuis la fin du dernier
épisode glaciaire (Paskoff, 2005).
- les processus marins (houle, marée, courants associés...).
-les processus continentaux (vent, gel, hydrologie, altérations physico-chimiques des
roches...).
-les processus anthropiques (ouvrages de défense...) qui agissent sur les matériaux et/ou
déplacent les sédiments (sables, galets...).
Les matériaux peuvent être déplacés par charriage (les matériaux sont roulés et glissent),
saltation (le transport s‟effectue par sauts successifs) ou suspension (les sédiments sont
dispersés dans I ‟eau ou l‟air sous l‟effet de la turbulence).
