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d'aquaculture. La surveillance devrait, de préférence, avoir lieu durant les mois les plus
chauds, vu que la plupart des espèces y sont déjà présentes (PAM, 2014)
La surveillance peut consister en de l'observation passive (à savoir, attendre l'apparition
d'espèces non indigènes) ou ciblée (un programme actif d'identification d'espèces non
indigènes potentielles). Il est important de disposer de bonnes données de référence relatives à
la faune et à la flore indigène si l’on veut faciliter la surveillance des espèces non-indigènes.
Une surveillance régulière/périodique, à une fréquence adaptée au risque potentiel, des sites à
haut risque (p.ex. la zone entourant les stations de recherche, mais pas seulement) devra être
encouragée. Les mesures de prévention devront être examinées et révisées de manière
périodique. Les informations et les bonnes pratiques liées aux espèces non indigènes devront
faire l'objet d'un échange entre les Parties et les autres parties prenantes (Manuel sur les
espèces non indigènes, 2016).
VI. Stratégies et plans de lutte contre les espèces non-indigènes
La Stratégie et le plan d’Action nationaux pour la biodiversité (SPANB) découlent des
engagements internationaux de l’Algérie. Une première SPANB a donc été élaborée en 2000
et un plan d’Action a été proposé. Des rapports nationaux sur la biodiversité, dans le cadre des
impératifs de suivi de la mise en œuvre des engagements nationaux demandé par la CBD, ont
été élaborés : au total 5 rapports nationaux, le dernier datant de décembre 2014 (stratégie et
plan d’action nationaux pour la biodiversité 2016-2030).
Le cadre dans lequel s’inscrit la stratégie de protection de la biodiversité marine en Algérie est
délimité par trois grands axes représentés par les engagements de l’Algérie vis-à-vis de la
Convention de Barcelone, des Objectifs d’Aichi de la CBD,
2 ainsi que les Objectifs du
Développement Durables (ODD) élaboré dans le cadre du programme de développement
durable à l’horizon 2030 des Nations3; dans cette dernière, l’objectif 14, spécifique au milieu
marin, se décline en 7 cibles dont certaines coïncident avec les Objectifs d’Aichi, avec pour
conséquence, une revisite du développement durable devenu intrinsèquement lié au
changement climatique (Programme national de surveillance de la biodiversité et des espèces
non-indigènes marines en Algérie, 2018).
2 Les objectifs d'Aichi répondaient à cinq grands buts stratégiques: " gérer les causes sous-jacentes de l'appauvrissement de la diversité
biologique", "réduire les pressions directes", "améliorer l'état de la diversité biologique", "renforcer les avantages retirés" de la biodiversité et
"renforcer la mise en œuvre" de la protection de la nature
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Distribution géographique et caractérisation de quelques espèces non indigènes de la côte algérienne: - 29/110

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