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2. Impacts écologiques
Perte de la biodiversité indigène due à :
la prédation des espèces indigènes
la diminution de l'habitat disponible pour les espèces indigènes
concurrence supplémentaire
parasites et maladies
l'étouffement et la croissance excessive
hybridation, entraînant une dilution génétique
Modifications du fonctionnement de l'écosystème
Modifications des cycles des nutriments
Diminution de la qualité de l'eau
(MMAISME, 2010)
V. Les protocoles d’études des espèces non-indigènes
Le suivi des ENI doit, en général, commencer sur une échelle non localisée, comme des
"points chauds" ou des "zones tremplin" pour l'introduction d'espèces exotiques. De telles
zones comprennent les ports et les zones avoisinantes, les quais, les marinas, les installations
d'aquaculture, les sites des effluents des centrales chauffées et des structures offshores.
Des zones d'intérêt spécial, comme les zones marines protégées, les lagons etc… peuvent être
sélectionnées au cas par cas, en fonction de la proximité des "points chauds" de l'introduction
d'espèces exotiques. La sélection des sites de surveillance doit ainsi être fondée sur une
analyse préalable des points "d'entrée" d'introduction les plus probables et des "points chauds"
qui devraient contenir un nombre élevé d'espèces exotiques. Il y aurait besoin de considérer
de nouveaux sites d'échantillonnage selon les activités humaines et celles des utilisateurs de
ressources à l'avenir dans la mer.
La surveillance au niveau des "points chauds" et des "zones tremplin" pour l'introduction
d'espèces exotiques implique, d'une manière typique, un effort de surveillance plus intense,
l'échantillonnage ayant lieu au moins une fois l'année dans les ports et leurs zones plus
élargies (par exemple, la zone plus élargie du Golfe) et une fois tous les deux ans dans des
ports plus petits, des marinas et des sites d'aquaculture. Le nombre de stations de surveillance
variera de 10 stations, typiquement, au niveau des grands ports, y compris leur environnement
proche, à 2-3 stations dans des baies commerciales plus petites et une station sur les sites
2. Impacts écologiques
Perte de la biodiversité indigène due à :
la prédation des espèces indigènes
la diminution de l'habitat disponible pour les espèces indigènes
concurrence supplémentaire
parasites et maladies
l'étouffement et la croissance excessive
hybridation, entraînant une dilution génétique
Modifications du fonctionnement de l'écosystème
Modifications des cycles des nutriments
Diminution de la qualité de l'eau
(MMAISME, 2010)
V. Les protocoles d’études des espèces non-indigènes
Le suivi des ENI doit, en général, commencer sur une échelle non localisée, comme des
"points chauds" ou des "zones tremplin" pour l'introduction d'espèces exotiques. De telles
zones comprennent les ports et les zones avoisinantes, les quais, les marinas, les installations
d'aquaculture, les sites des effluents des centrales chauffées et des structures offshores.
Des zones d'intérêt spécial, comme les zones marines protégées, les lagons etc… peuvent être
sélectionnées au cas par cas, en fonction de la proximité des "points chauds" de l'introduction
d'espèces exotiques. La sélection des sites de surveillance doit ainsi être fondée sur une
analyse préalable des points "d'entrée" d'introduction les plus probables et des "points chauds"
qui devraient contenir un nombre élevé d'espèces exotiques. Il y aurait besoin de considérer
de nouveaux sites d'échantillonnage selon les activités humaines et celles des utilisateurs de
ressources à l'avenir dans la mer.
La surveillance au niveau des "points chauds" et des "zones tremplin" pour l'introduction
d'espèces exotiques implique, d'une manière typique, un effort de surveillance plus intense,
l'échantillonnage ayant lieu au moins une fois l'année dans les ports et leurs zones plus
élargies (par exemple, la zone plus élargie du Golfe) et une fois tous les deux ans dans des
ports plus petits, des marinas et des sites d'aquaculture. Le nombre de stations de surveillance
variera de 10 stations, typiquement, au niveau des grands ports, y compris leur environnement
proche, à 2-3 stations dans des baies commerciales plus petites et une station sur les sites
