Chapitre III
Résultats et discussion
- 66 -
L’estimation de la mortalité naturelle (M) chez P.erythrinus par différentes méthodes empiriques
a abouti à des résultats proches allant de 0.39 /an par la méthode de TAYLOR
(1959) à 0.49 /an par la méthode de RIKHTER ET EFANOV (1986), avec une moyenne de 0.43
/an .La valeur de M obtenue par la méthode de Cubillos (2003) semble être surestimée elle n’est
pas prise en compte lors des calculs de la valeur moyenne de la mortalité naturelle.La valeur
moyenne de M est de 0.43/an.
Tableau III.19- Données bibliographiques sur les taux de mortalité naturelle (M), de
P.erythrinus estimés par différentes méthodes (sexes confondus)
auteur
année
région
méthode
valeur
M / an
LARRANETA
1967
Côtes
de
Castellion
Taylor
0.143
VASSILOPOULOU et al
1986
Golfe
Sara
Nikos
Pauly
0.19
VASSILOPOULOU et al
1986
Mer Ionienne
Pauly
0.15
MYTILINEOU
1988
Grèce centrale
Pauly
0.18
BOLJE
1992
Golfe
de
Trieste
-0.58
GHORBEL et al
1998
Golfe de Gabes Taylor
0.148
VRGOC
2000
Nord et Centre
de l’Adriatique
-0.44
BELGIN ET DILEK
2003
Turquie (baie
d’Edremit)
-0.375
AMROUN
et
BOUTEKEDJIRET
2008
Baie d'Alger
-0.17
ROUIDI
2011
Baie de Jijel
Djabali et al 0.33
Présent travail
2015
Baie de Bou
Ismail
-0.43
Discussion:
La valeur de (M) estimées pour P.erythrinus est proche de celle obtenue par VRGOC(2000), et
ROUIDI(2011).
Il semble que ces dernières années le taux de mortalité naturelle augmente de plus en plus. Les
causes de cette mortalité sont dues à la prédation, qui pourrait être importante chez les juvéniles
d’une part, et des variations des facteurs externes propres au milieu d’autre part, ainsi que son
régime alimentaire et son mode de vie. Parmi ces facteurs externes, l’effet de la température du
milieu dont toute baisse peut être fatale pour les jeunes poissons (CHALI-CHABANE ; 1988).
Avec le réchauffement du climat actuel, les adultes aussi sont affectés, selon KORICHI (1988), la
température du milieu et les paramètres de croissances de VAN BERTALANFFY (1938) sont les
principales sources de variation des valeurs de la mortalité naturelle d’une région à une autre.
Résultats et discussion
- 66 -
L’estimation de la mortalité naturelle (M) chez P.erythrinus par différentes méthodes empiriques
a abouti à des résultats proches allant de 0.39 /an par la méthode de TAYLOR
(1959) à 0.49 /an par la méthode de RIKHTER ET EFANOV (1986), avec une moyenne de 0.43
/an .La valeur de M obtenue par la méthode de Cubillos (2003) semble être surestimée elle n’est
pas prise en compte lors des calculs de la valeur moyenne de la mortalité naturelle.La valeur
moyenne de M est de 0.43/an.
Tableau III.19- Données bibliographiques sur les taux de mortalité naturelle (M), de
P.erythrinus estimés par différentes méthodes (sexes confondus)
auteur
année
région
méthode
valeur
M / an
LARRANETA
1967
Côtes
de
Castellion
Taylor
0.143
VASSILOPOULOU et al
1986
Golfe
Sara
Nikos
Pauly
0.19
VASSILOPOULOU et al
1986
Mer Ionienne
Pauly
0.15
MYTILINEOU
1988
Grèce centrale
Pauly
0.18
BOLJE
1992
Golfe
de
Trieste
-0.58
GHORBEL et al
1998
Golfe de Gabes Taylor
0.148
VRGOC
2000
Nord et Centre
de l’Adriatique
-0.44
BELGIN ET DILEK
2003
Turquie (baie
d’Edremit)
-0.375
AMROUN
et
BOUTEKEDJIRET
2008
Baie d'Alger
-0.17
ROUIDI
2011
Baie de Jijel
Djabali et al 0.33
Présent travail
2015
Baie de Bou
Ismail
-0.43
Discussion:
La valeur de (M) estimées pour P.erythrinus est proche de celle obtenue par VRGOC(2000), et
ROUIDI(2011).
Il semble que ces dernières années le taux de mortalité naturelle augmente de plus en plus. Les
causes de cette mortalité sont dues à la prédation, qui pourrait être importante chez les juvéniles
d’une part, et des variations des facteurs externes propres au milieu d’autre part, ainsi que son
régime alimentaire et son mode de vie. Parmi ces facteurs externes, l’effet de la température du
milieu dont toute baisse peut être fatale pour les jeunes poissons (CHALI-CHABANE ; 1988).
Avec le réchauffement du climat actuel, les adultes aussi sont affectés, selon KORICHI (1988), la
température du milieu et les paramètres de croissances de VAN BERTALANFFY (1938) sont les
principales sources de variation des valeurs de la mortalité naturelle d’une région à une autre.
