Introduction générale
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Les poissons sont des animaux qui vivent dans différents types de milieux aquatiques : les
mers océaniques jusqu'aux plus grands fonds ; les eaux saumâtres qui bordent les rivages
marins ou drainent les déserts et les eaux douces claires ou troubles, parfois même
souterraines(Mellinger, 2002).En Algérie, les ressources aquacoles représentent un potentiel
économique considérable avec :1600 Km de côte, 72 Barrages (Capacité totale 7,4 Milliards
m3) ,718 retenues collinaires (Capacité 89,7 hm3), Nappes souterraines (Capacité exploitée 7
Milliards m3) (Kettab et Djaffar, 2016).
Environ 143 millions de tonnes/ans de poisson sont destinés à l’alimentation humaine
(Abdoullahi et al., 2018). Par ailleurs, l’aquaculture et la pêche sont deux activités
complémentaires qui confrontent au défi de satisfaire cette hausse de la demande en ces
produits (Seridi, 2011).
Par ailleurs, les produits de la pêche continentale sont insuffisamment exploités et moins
prisés par le consommateur, afin de palier à ce problème, la filière transformation des produits
de la pêche s’avère un outil indispensable pour la valorisation de ces produits. Parmi les
espèces piscicoles à forte intérêt commercial : le poisson chat africain « Clarias gariepinus »,
Il possède des valeurs nutritives très intéressantes et rentre dans la composition de nombreux
plats. Il se cuisine de différentes façons. En Afrique, l’espèce est largement appréciée, sa
demande ne cesse de croître (Lazard, 2014). En Algérie, cette espèce se trouve en Zibans
(Tolga à Biskra) dans Oued Righ au niveau de Merdjadja ,Temacine et Sidi bouhania, aussi à
Tassili N’Ajjer (Iherir, Tadjeradjeri, Oued tikhammalt, Oued Tarat et Oued Iscien ) (Le
Berre, 1989). Dans cette optique et afin de valoriser cette espèce, un essai sur la
transformation du poisson chat (Clarias gariepinus) en conserve a été proposé.
Selon Delannoy et Coquelle (2017) la politique environnementale actuelle incite de plus
en plus les industriels à prendre en comptes les déchets générés par tous procédés de
transformation des poissons ou ce que les chercheurs appelé les coproduits qui sont définis
comme les parties non utilisées et récupérables lors des opérations traditionnelles de
production. Ils représentent en moyenne 50% du poids du produit pêché. En effet, la
valorisation des coproduits peut fournir un revenu complémentaire aux entreprises de pêche,
une source complémentaire de protéines d’origine animale et des molécules à forte valeur
ajoutée possédant des propriétés intéressantes sur le marché agro-alimentaire, pharmaceutique
ou cosmétique. Ainsi qu’une meilleure réponse à la problématique de développement durable
en transformant des déchets en matières premières et en contribuant ainsi à une démarche de
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Les poissons sont des animaux qui vivent dans différents types de milieux aquatiques : les
mers océaniques jusqu'aux plus grands fonds ; les eaux saumâtres qui bordent les rivages
marins ou drainent les déserts et les eaux douces claires ou troubles, parfois même
souterraines(Mellinger, 2002).En Algérie, les ressources aquacoles représentent un potentiel
économique considérable avec :1600 Km de côte, 72 Barrages (Capacité totale 7,4 Milliards
m3) ,718 retenues collinaires (Capacité 89,7 hm3), Nappes souterraines (Capacité exploitée 7
Milliards m3) (Kettab et Djaffar, 2016).
Environ 143 millions de tonnes/ans de poisson sont destinés à l’alimentation humaine
(Abdoullahi et al., 2018). Par ailleurs, l’aquaculture et la pêche sont deux activités
complémentaires qui confrontent au défi de satisfaire cette hausse de la demande en ces
produits (Seridi, 2011).
Par ailleurs, les produits de la pêche continentale sont insuffisamment exploités et moins
prisés par le consommateur, afin de palier à ce problème, la filière transformation des produits
de la pêche s’avère un outil indispensable pour la valorisation de ces produits. Parmi les
espèces piscicoles à forte intérêt commercial : le poisson chat africain « Clarias gariepinus »,
Il possède des valeurs nutritives très intéressantes et rentre dans la composition de nombreux
plats. Il se cuisine de différentes façons. En Afrique, l’espèce est largement appréciée, sa
demande ne cesse de croître (Lazard, 2014). En Algérie, cette espèce se trouve en Zibans
(Tolga à Biskra) dans Oued Righ au niveau de Merdjadja ,Temacine et Sidi bouhania, aussi à
Tassili N’Ajjer (Iherir, Tadjeradjeri, Oued tikhammalt, Oued Tarat et Oued Iscien ) (Le
Berre, 1989). Dans cette optique et afin de valoriser cette espèce, un essai sur la
transformation du poisson chat (Clarias gariepinus) en conserve a été proposé.
Selon Delannoy et Coquelle (2017) la politique environnementale actuelle incite de plus
en plus les industriels à prendre en comptes les déchets générés par tous procédés de
transformation des poissons ou ce que les chercheurs appelé les coproduits qui sont définis
comme les parties non utilisées et récupérables lors des opérations traditionnelles de
production. Ils représentent en moyenne 50% du poids du produit pêché. En effet, la
valorisation des coproduits peut fournir un revenu complémentaire aux entreprises de pêche,
une source complémentaire de protéines d’origine animale et des molécules à forte valeur
ajoutée possédant des propriétés intéressantes sur le marché agro-alimentaire, pharmaceutique
ou cosmétique. Ainsi qu’une meilleure réponse à la problématique de développement durable
en transformant des déchets en matières premières et en contribuant ainsi à une démarche de
