RESULTATS ET DISCUSSION
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Les résultats de résistance aux sels biliaires et au pH gastrique obtenus confirment le fort
potentiel d’adaptation du genre Pseudomonas (ROSSIGNOL, 2007) et confirment que nos
souches peuvent potentiellement être utilisées comme probiotique.
Les souches sélectionnées répondent aux critères fonctionnels et aux critères de sécurité
confirmant leur potentiel probiotique et permettant leur utilisation notamment en aquaculture.
Bien que très peu d’applications in vivo du genre Pseudomonas en tant que probiotique ont été
effectuées en raison de son caractère de pathogène opportuniste, une étude menée par
MAHDHI et al., (2009) a prouvé que l’utilisation d’une espèce du genre Pseudomonas a
considérablement amélioré la croissance et la production totale de biomasse des larves
d'Artémias de culture. En effet, les tests d'antagonisme et d'adhésion démontrent que l’espèce
utilisée est adhérente et joue un rôle important dans l’amélioration et la protection de la
culture d’Artémia contre les agents pathogènes. Une autre étude menée par HOQUE et al.,
(2018) in vivo a montré que l’utilisation d’une souche Pseudomonas aeruginosa a augmenté
le taux de survie des alevins Rohu contre l’agent pathogène Aeromonas hydrophila ce qui
prouve l’efficacité de Pseudomonas dans l’amélioration de l’état de santé et la résistance aux
maladies des poissons. Ces résultats suggèrent ainsi que les souches Pseudomonas isolées de
Sepia officinalis sont eux aussi de potentiels candidats probiotiques pouvant être utilisés en
aquaculture.
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Etude du potentiel probiotique de bactéries à Gram négatif isolées à partir d’échantillons aquatiques: - 54/68

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