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Il est à signaler que le sexe et la période de reproduction pourraient jouer un rôle dans la discontinuité
morphologique intraspécifique de certaines espèces.
Par ailleurs, la longueur de la nageoire pectorale par rapport à l’origine de l’anale montre des
variations entre les différentes espèces étudiées. Parfois, elle n’atteint pas ou se trouve au voisinage de
la nageoire anale, tandis que dans d’autre cas, elle l’a dépasse ( T. lyra, T. lastovisa et surtout T.
lucerna)
Enfin, la synthèse de tous nos résultats nous amène à proposer une nouvelle clé de détermination
concernant les 7 espèces qui ont fait l’objet de notre étude. En effet, E. gurnardus n’a pas été
retrouvée.
1- Ecailles de la ligne latérale plus haute que large H/L››1
1. a présence d’un sillon occipital
2. a sillon épineux, écailles de la ligne latérale constituée d’une structure centrale
tégumentaire entourée de part et d’autre d’écailles fortement cténoides
L .cavillone.
2. b sillon non épineux, ligne latérale constituée seulement d’un élément médian
tégumentaire. L.dieuzeidei.
1. b absence de sillon transversal
2. a deuxième rayon dur de la première nageoire dorsale est très développée, une
structure centrale tégumentaire non entourée d’écailles. A. obscura.
2. b deuxième rayon dur de la première dorsale non effilé ; ligne latérale très haute
entourée d’écailles. A. cuculus.
2- Ecailles de la ligne latérale basses H/L ≤ 1
2. a épine cléithrale très développée
Rostre bien échancré, une seule épine préorbitaire T. lyra.
2. b épine cléithrale réduite
3. a corps strié de plis cutanés, écailles du corps de type cténoïde L. lastovisa.
3. b corps non strié de plis cutanés, écailles du corps de type cycloïde T. lucerna.
Nos résultats peuvent nous amener à proposer d’autres clés (comme il a été supposé dans les
paragraphes en question) en utilisant un seul caractère : le jugal ou la ligne latérale associée aux
écailles du corps.
Il est à signaler que le sexe et la période de reproduction pourraient jouer un rôle dans la discontinuité
morphologique intraspécifique de certaines espèces.
Par ailleurs, la longueur de la nageoire pectorale par rapport à l’origine de l’anale montre des
variations entre les différentes espèces étudiées. Parfois, elle n’atteint pas ou se trouve au voisinage de
la nageoire anale, tandis que dans d’autre cas, elle l’a dépasse ( T. lyra, T. lastovisa et surtout T.
lucerna)
Enfin, la synthèse de tous nos résultats nous amène à proposer une nouvelle clé de détermination
concernant les 7 espèces qui ont fait l’objet de notre étude. En effet, E. gurnardus n’a pas été
retrouvée.
1- Ecailles de la ligne latérale plus haute que large H/L››1
1. a présence d’un sillon occipital
2. a sillon épineux, écailles de la ligne latérale constituée d’une structure centrale
tégumentaire entourée de part et d’autre d’écailles fortement cténoides
L .cavillone.
2. b sillon non épineux, ligne latérale constituée seulement d’un élément médian
tégumentaire. L.dieuzeidei.
1. b absence de sillon transversal
2. a deuxième rayon dur de la première nageoire dorsale est très développée, une
structure centrale tégumentaire non entourée d’écailles. A. obscura.
2. b deuxième rayon dur de la première dorsale non effilé ; ligne latérale très haute
entourée d’écailles. A. cuculus.
2- Ecailles de la ligne latérale basses H/L ≤ 1
2. a épine cléithrale très développée
Rostre bien échancré, une seule épine préorbitaire T. lyra.
2. b épine cléithrale réduite
3. a corps strié de plis cutanés, écailles du corps de type cténoïde L. lastovisa.
3. b corps non strié de plis cutanés, écailles du corps de type cycloïde T. lucerna.
Nos résultats peuvent nous amener à proposer d’autres clés (comme il a été supposé dans les
paragraphes en question) en utilisant un seul caractère : le jugal ou la ligne latérale associée aux
écailles du corps.
