II- Résultats et Discussions : Caractères morphologiques
23
Trigla lucerna
Lepidotrigla dieuzeidei (haut) et L. cavillone (bas)
Planche 3 - Sillon occipital des espèces des genres Trigla et Lepidotrigla.
Cette dépression transversale post orbitaire a servi de base à Bauchot et Pras (1980) pour établir
la clé de détermination de la famille des triglidés que nous avons présentées au paragraphe relatif à la
position systématique de cette famille. Nos résultats (tableau 2 & planche 3) vont à l’encontre de cette
clé car comme il a été dit plus haut quelques individus de Trigla lucerna présente également une
dépression en arrière des yeux. De plus, sur 14 individus de Lepidotrigla cavillone analysés, Allali
(1991) a posé le problème de l’absence du sillon occipital chez 2 individus.
Une révision de cette clé s’avère donc nécessaire, il devient donc impératif de proposer une nouvelle
clé après avoir traité les différents chapitres relatifs à la morphologie, à l’étude de la ligne latérale et
des écailles et enfin à l’ostéologie.
1 .3. Epine cleithrale
C’est une expansion postérieure effilée appartenant à un élément de la ceinture scapulaire ; le
cleithrum. Il existe une identité de structure de cette pièce squelettique qui permet d’identifier aisément
certaines espèces ; en effet, une épine cleithrale très développée pour Trigla lyra et réduite pour
Aspitrigla obscura. Une comparaison de cette épine par rapport à la pectorale permet de situer Trigla
lyra comme l’espèce la plus caractéristique par rapport à cette épine puisqu’en effet elle dépasse le
milieu de cette nageoire.
Comme le sillon occipital qui a permis de séparer le genre Lepidotrigla des autres genres, l’épine
cleithrale permet aussi de séparer cette fois ci deux espèces appartenant au même genre, à savoir le
genre Trigla.
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Trigla lucerna
Lepidotrigla dieuzeidei (haut) et L. cavillone (bas)
Planche 3 - Sillon occipital des espèces des genres Trigla et Lepidotrigla.
Cette dépression transversale post orbitaire a servi de base à Bauchot et Pras (1980) pour établir
la clé de détermination de la famille des triglidés que nous avons présentées au paragraphe relatif à la
position systématique de cette famille. Nos résultats (tableau 2 & planche 3) vont à l’encontre de cette
clé car comme il a été dit plus haut quelques individus de Trigla lucerna présente également une
dépression en arrière des yeux. De plus, sur 14 individus de Lepidotrigla cavillone analysés, Allali
(1991) a posé le problème de l’absence du sillon occipital chez 2 individus.
Une révision de cette clé s’avère donc nécessaire, il devient donc impératif de proposer une nouvelle
clé après avoir traité les différents chapitres relatifs à la morphologie, à l’étude de la ligne latérale et
des écailles et enfin à l’ostéologie.
1 .3. Epine cleithrale
C’est une expansion postérieure effilée appartenant à un élément de la ceinture scapulaire ; le
cleithrum. Il existe une identité de structure de cette pièce squelettique qui permet d’identifier aisément
certaines espèces ; en effet, une épine cleithrale très développée pour Trigla lyra et réduite pour
Aspitrigla obscura. Une comparaison de cette épine par rapport à la pectorale permet de situer Trigla
lyra comme l’espèce la plus caractéristique par rapport à cette épine puisqu’en effet elle dépasse le
milieu de cette nageoire.
Comme le sillon occipital qui a permis de séparer le genre Lepidotrigla des autres genres, l’épine
cleithrale permet aussi de séparer cette fois ci deux espèces appartenant au même genre, à savoir le
genre Trigla.
