CHAPITRE IV:
EXPLOITATION
72
IV.4.2. 2. 2. Analyse des mortalités par pêche (F)
Les résultats de l’analyse des mortalités par pêches (F) par classes de tailles, pour le
stock exploité de Pagellus bogaraveo sont représentés dans le tableau 4.9 et la figure 4.14.
Nous pouvons observer que les petites classes de tailles sont les moins pêchées. En effet, les
mortalités par pêche minimales pour les classes de tailles allant de 9,5 jusqu’à 20,5 cm varient
respectivement de 0,025 à 0,519 an
-1
. Ce fait nous rassure sur l’état d’exploitation du stock
des juvéniles, qui reste à l’abri d’une exploitation dangereuse. Les mortalités par pêche (Fi)
augmentent avec la taille jusqu’à atteindre une valeur maximale, correspondant à la classe de
tailles 27,5 cm avec une mortalité par pêche égale à 2,114 an
-1 . Selon Sparre et Venema
(1996), plus la mortalité par pêche est élevée, plus l’APV est fiable. Les mortalités par pêche
présentent une évolution en dents de scie (Figure 4.14), d’après Sparre et Venema (1996), ces
variations peuvent être générées par le comportement du poisson vis-à-vis de l’engin de pêche
(notion d’échappement et d’évitement évoquées par Laurec et Le Guen (1981). Cette
évolution nous renseigne sur les classes de tailles les plus atteintes par la pêche. Si les
juvéniles sont préservées, les adultes représentées par les grandes classes de tailles, subissent
une forte exploitation ce qui explique la faible abondance en terme de biomasse des grands
individus (Tableau 4.8).
La mortalité moyenne par pêche, estimée à 0,72 an
-1 , demeure largement supérieure à la
valeur globale de la mortalité par pêche (F global) qui est de 0,244 an
-1
, ceci s’expliquerait par
le fait que F global relie la capture annuelle totale au nombre moyen d’individus de la
population comme le mentionne Bouaziz (2007).
EXPLOITATION
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IV.4.2. 2. 2. Analyse des mortalités par pêche (F)
Les résultats de l’analyse des mortalités par pêches (F) par classes de tailles, pour le
stock exploité de Pagellus bogaraveo sont représentés dans le tableau 4.9 et la figure 4.14.
Nous pouvons observer que les petites classes de tailles sont les moins pêchées. En effet, les
mortalités par pêche minimales pour les classes de tailles allant de 9,5 jusqu’à 20,5 cm varient
respectivement de 0,025 à 0,519 an
-1
. Ce fait nous rassure sur l’état d’exploitation du stock
des juvéniles, qui reste à l’abri d’une exploitation dangereuse. Les mortalités par pêche (Fi)
augmentent avec la taille jusqu’à atteindre une valeur maximale, correspondant à la classe de
tailles 27,5 cm avec une mortalité par pêche égale à 2,114 an
-1 . Selon Sparre et Venema
(1996), plus la mortalité par pêche est élevée, plus l’APV est fiable. Les mortalités par pêche
présentent une évolution en dents de scie (Figure 4.14), d’après Sparre et Venema (1996), ces
variations peuvent être générées par le comportement du poisson vis-à-vis de l’engin de pêche
(notion d’échappement et d’évitement évoquées par Laurec et Le Guen (1981). Cette
évolution nous renseigne sur les classes de tailles les plus atteintes par la pêche. Si les
juvéniles sont préservées, les adultes représentées par les grandes classes de tailles, subissent
une forte exploitation ce qui explique la faible abondance en terme de biomasse des grands
individus (Tableau 4.8).
La mortalité moyenne par pêche, estimée à 0,72 an
-1 , demeure largement supérieure à la
valeur globale de la mortalité par pêche (F global) qui est de 0,244 an
-1
, ceci s’expliquerait par
le fait que F global relie la capture annuelle totale au nombre moyen d’individus de la
population comme le mentionne Bouaziz (2007).
