CHAPITRE III:
AGE ET CROISSANCE
45
Une série de manipulation algébrique montre que l’équation de Beverton et Holt (1956) est
équivalente à :
Lm-L’= a+b L’
Z/K=-(1+b)/b
L∞=-a/b
Ainsi, en portant sur un graphique Lm-L’ en fonction de L’, on obtient une régression linéaire
à partir de laquelle on peut estimer a et b et par conséquent L∞ et Z /K (Sparre et Venema,
1996).
III.2.1.2.2. Méthode de Pauly (1985 in CGPM, 1985)
La longueur asymptotique L∞ peut être évaluée par la relation empirique de Pauly
(1985) :
í µí±³∞ = í µí±³í µí²í µí²í µí²/ í µí¿. í µí¿í µí¿
Lmax représente la taille du plus grand poisson mesuré dans un stock bien échantillonné.
Pour l’estimation de K, Pauly et Munro (1984) présentent une méthode basée sur
l’étude comparative de la croissance des poissons. Elle repose sur les données de la vitesse
moyenne de croissance ф’ citée dans la littérature. Le calcul des différents ф’ de la région
d’étude permet donc d’estimer une vitesse de croissance moyenne (фʹmoy).
Le coefficient de croissance K est déterminé selon l’équation:
í µí±³í µí²í µí² í µí±² = ф’ − í µí¿í µí²í µí²í µí² í µí±³∞
Pour chaque couple de valeurs L∞ et K connus, obtenus à l’aide d’autres méthodes ou
d’autres travaux réalisés dans la région étudiée, on calcule ф’ à partir de la relation ci- dessus.
Dans le cas où l’on dispose de plusieurs couples (L∞, K), les résultats permettent de
déterminer une vitesse moyenne ф’. L’estimation de K dans un stock de poissons est donnée
par : í µí±² = í µí¿í µí¿ ^( ф’ − í µí¿í µí±³í µí²í µí²í µí±³∞)
ф’: Valeur moyenne de ф’.
Connaissant L∞ et K, l’estimation du paramètre t 0 est obtenue à partir de l’expression
empirique de Pauly (1980 in Pauly, 1985) :
í µí±³í µí²í µí²í µí¿í µí¿ (−í µí²í µí¿) = −í µí¿. í µí¿í µí¿í µí¿í µí¿ − í µí¿. í µí¿í µí¿í µí¿í µí¿í µí±³í µí²í µí²í µí¿í µí¿ í µí±³∞ − í µí¿. í µí¿í µí¿í µí¿ í µí±³í µí²í µí²í µí¿í µí¿í µí±²
t0, appelé «paramètre de condition initial», détermine le point du temps ou le poisson à une
longueur zéro. D’un point de vue biologique, cela n’a pas de sens, étant donné que la
croissance commence à l’éclosion lorsque la larve a déjà une certaine longueur (Sparre et
Venema, 1996).
III.2.1.2.3. Résultats
A partir des distributions de fréquence de taille (Figure3.5, tableau 3.5), les résultats
permettent de faire les constatations suivantes : Sur l’ensemble de 1316 individus en
provenance de la pêche chalutière durant la période allant de septembre 2012 à octobre 2013,
AGE ET CROISSANCE
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Une série de manipulation algébrique montre que l’équation de Beverton et Holt (1956) est
équivalente à :
Lm-L’= a+b L’
Z/K=-(1+b)/b
L∞=-a/b
Ainsi, en portant sur un graphique Lm-L’ en fonction de L’, on obtient une régression linéaire
à partir de laquelle on peut estimer a et b et par conséquent L∞ et Z /K (Sparre et Venema,
1996).
III.2.1.2.2. Méthode de Pauly (1985 in CGPM, 1985)
La longueur asymptotique L∞ peut être évaluée par la relation empirique de Pauly
(1985) :
í µí±³∞ = í µí±³í µí²í µí²í µí²/ í µí¿. í µí¿í µí¿
Lmax représente la taille du plus grand poisson mesuré dans un stock bien échantillonné.
Pour l’estimation de K, Pauly et Munro (1984) présentent une méthode basée sur
l’étude comparative de la croissance des poissons. Elle repose sur les données de la vitesse
moyenne de croissance ф’ citée dans la littérature. Le calcul des différents ф’ de la région
d’étude permet donc d’estimer une vitesse de croissance moyenne (фʹmoy).
Le coefficient de croissance K est déterminé selon l’équation:
í µí±³í µí²í µí² í µí±² = ф’ − í µí¿í µí²í µí²í µí² í µí±³∞
Pour chaque couple de valeurs L∞ et K connus, obtenus à l’aide d’autres méthodes ou
d’autres travaux réalisés dans la région étudiée, on calcule ф’ à partir de la relation ci- dessus.
Dans le cas où l’on dispose de plusieurs couples (L∞, K), les résultats permettent de
déterminer une vitesse moyenne ф’. L’estimation de K dans un stock de poissons est donnée
par : í µí±² = í µí¿í µí¿ ^( ф’ − í µí¿í µí±³í µí²í µí²í µí±³∞)
ф’: Valeur moyenne de ф’.
Connaissant L∞ et K, l’estimation du paramètre t 0 est obtenue à partir de l’expression
empirique de Pauly (1980 in Pauly, 1985) :
í µí±³í µí²í µí²í µí¿í µí¿ (−í µí²í µí¿) = −í µí¿. í µí¿í µí¿í µí¿í µí¿ − í µí¿. í µí¿í µí¿í µí¿í µí¿í µí±³í µí²í µí²í µí¿í µí¿ í µí±³∞ − í µí¿. í µí¿í µí¿í µí¿ í µí±³í µí²í µí²í µí¿í µí¿í µí±²
t0, appelé «paramètre de condition initial», détermine le point du temps ou le poisson à une
longueur zéro. D’un point de vue biologique, cela n’a pas de sens, étant donné que la
croissance commence à l’éclosion lorsque la larve a déjà une certaine longueur (Sparre et
Venema, 1996).
III.2.1.2.3. Résultats
A partir des distributions de fréquence de taille (Figure3.5, tableau 3.5), les résultats
permettent de faire les constatations suivantes : Sur l’ensemble de 1316 individus en
provenance de la pêche chalutière durant la période allant de septembre 2012 à octobre 2013,
