Généralités
2016
52
dépendants du potentiel de membrane au niveau des neurones sympathiques embryonnaire
(Fremy et al., 2001).
II-5.6. Zooxanthellatoxines :
Isolés et purifiés à partir des dinoflagellés Symbiodnium, les polyéthers macrocycliques,
zooxanthellatoxines A et B, ont des effets cellulaires qui sont conditionnés par la présence de
calcium extracellulaires et provoquent une augmentation de la concentration cytosolique de
calcium, aussi une contraction musculaire et un influx de sodium et un efflux de potassium
(Fremy et al., 2001).
III- Méthodes de détection des phycotoxine :
Plusieurs méthodes de détection des phycotoxines ont été mises en évidence ces dernières
années, mais la difficulté réside dans le fait que chaque famille de toxines comprend de
nombreux analogues de structures moléculaires proches ; mais dont le niveau de toxicité très
variables. Il y’a des analyses biologiques, biochimiques (immunologiques) et chimiques.
L’objectif est de montrer la nécessité d’utiliser des tests peu spécifiques comme les bioessais
sur souris qui permettent de ne pas passer à côté de nouvelles toxines, qui pourraient être
dangereuses pour l’homme.
1- Méthodes biologiques :
Effectuée par les bioessais sur des animaux soit vivants (in vivo), soit sur un de leurs organes
préalablement disséqué ou bien cloné (in vitro) (Fournel, 2011), ils sont réalisés selon la
méthode de l'AOAC (Association of Analytical Communities) pour les toxines présentes dans
les mollusques et les crustacés. Ces bioessais permettent de détecter les différents types de
toxines en fonction des réactions de l'animal test.
L’utilisation de méthodes biologiques concourt à assurer un haut niveau de sécurité pour le
consommateur. Mais ces méthodes possèdent des inconvénients : d’une part, le fait de
travailler sur des animaux vivants peut donner une certaine variabilité dans les résultats. Il est
très important que les analyses soient parfaitement codifiées. D’autre part, d’un point de vue
éthique, il n’est pas satisfaisant d’avoir recours à des animaux vivants.
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dépendants du potentiel de membrane au niveau des neurones sympathiques embryonnaire
(Fremy et al., 2001).
II-5.6. Zooxanthellatoxines :
Isolés et purifiés à partir des dinoflagellés Symbiodnium, les polyéthers macrocycliques,
zooxanthellatoxines A et B, ont des effets cellulaires qui sont conditionnés par la présence de
calcium extracellulaires et provoquent une augmentation de la concentration cytosolique de
calcium, aussi une contraction musculaire et un influx de sodium et un efflux de potassium
(Fremy et al., 2001).
III- Méthodes de détection des phycotoxine :
Plusieurs méthodes de détection des phycotoxines ont été mises en évidence ces dernières
années, mais la difficulté réside dans le fait que chaque famille de toxines comprend de
nombreux analogues de structures moléculaires proches ; mais dont le niveau de toxicité très
variables. Il y’a des analyses biologiques, biochimiques (immunologiques) et chimiques.
L’objectif est de montrer la nécessité d’utiliser des tests peu spécifiques comme les bioessais
sur souris qui permettent de ne pas passer à côté de nouvelles toxines, qui pourraient être
dangereuses pour l’homme.
1- Méthodes biologiques :
Effectuée par les bioessais sur des animaux soit vivants (in vivo), soit sur un de leurs organes
préalablement disséqué ou bien cloné (in vitro) (Fournel, 2011), ils sont réalisés selon la
méthode de l'AOAC (Association of Analytical Communities) pour les toxines présentes dans
les mollusques et les crustacés. Ces bioessais permettent de détecter les différents types de
toxines en fonction des réactions de l'animal test.
L’utilisation de méthodes biologiques concourt à assurer un haut niveau de sécurité pour le
consommateur. Mais ces méthodes possèdent des inconvénients : d’une part, le fait de
travailler sur des animaux vivants peut donner une certaine variabilité dans les résultats. Il est
très important que les analyses soient parfaitement codifiées. D’autre part, d’un point de vue
éthique, il n’est pas satisfaisant d’avoir recours à des animaux vivants.
