Généralités
2016
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Une intoxication observée chez des personnes qui ont consommés des poissons contaminés
(sardines, harengs…) appelée Clupéotoxisme. Elle est caractérisée par un syndrȏme digestif,
une tachycardie, des vertiges, une cyanose et des ulcères (e.g. Yasumoto et al., 1986).
Dans les cas d’inhalation, les symptômes observés sont des problèmes respiratoires (Rhinites,
Bronchites…). Aussi un syndrȏme pseudo-grippal qui ne serait pas une conséquence directe
de la toxicité des palytoxines (Amzil et al., 1996).
Le contact direct avec certains coraux sans protection peuvent provoquer des irritations
oculaires, diarrhées, un état de faiblesse, des myalgies et des frissonnements accompagnés
d’un oedème des mains et des érythèmes prurigineux ont été décrits (Kong et al., 2009).
II-3. Canal sodium voltage-dépendant :
Trois familles de toxines phytoplanctoniques agissent au niveau de la sous-unité α du canal
sodium voltage-dépendant : les saxitoxines (STXs), les brévétoxines (PbTXs) et les
ciguatoxines (CTXs). (Détailler précédemment).
II-4. Les récepteurs glutamatergiques :
Les récepteurs glutamatergiques ont une seule famille de toxines algales, c’est l’acide
domoïque et ses analogues.
II-5. Autres phycotoxines de découverte récente :
II-5.1. L es prorocentrolides :
Prorocentrum lima et Prorocentrum maculosum ne synthétisent pas seulement des toxines
diarrhéiques. Ils produisent, pour le premier, la prorocentrolide, et pour le deuxième, la
prorocentrolide B. On ignore si ces toxines peuvent provoquer des intoxications alimentaires
chez l’Homme.
Torigoe et al ont montré en 1998 que ces toxines, lorqu’elles sont injectées par voie
intrapéritonéale à des doses létales, provoquent la mort des souris en quelques minutes
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Recherche des toxines diarrhéiques et paralysantes dans la mule Myytilus galloprovincialis du marché: - 52/86

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