Introduction
2016
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e phytoplancton responsable d’une grande partie de la production primaire sur
Terre, est le maillon central des écosystèmes. Ces écosystèmes marins côtiers
subissent de plein fouet des bouleversements environnementaux actuels liés aux
activités anthropiques et au changement climatique.
Ces dernières décennies, les phénomènes d’efflorescences algales ont augmenté en intensité,
en fréquence et en distribution géographique (Fremy et al., 2001). Selon un processus
biologique naturel, des microorganismes photosynthétiques ont, pour certains, la capacité de
se développer en très grand nombre, jusqu’à plusieurs millions de cellules par litre d’eau
(Berland et al., 1997).
A l’échelle mondiale il y’a environ 4000 espèces d’algues planctoniques dont 250 peuvent
proliférer sous forme de bloom (on parle aussi d’efflorescence) et environ 70 sont
actuellement connues comme toxiques pour la faune, la flore et parfois le consommateur de
coquillages (source : Afssa, 2008).
Les phénomènes de toxicité des coquillages dus à ces efflorescences d'algues
phytoplanctoniques se développent en divers points du globe (France, Japon, Suède, Canada,
Norvège, Pays-Bas, Espagne, Portugal, Italie, Irlande, Méditerranée …) et sa propagation à
l'homme se fait via la consommation de produits de la pêche (coquillages, poissons). En effet,
chaque toxine est spécifique pour un organe, par exemple les hépatotoxines agissent sur les
tissus hépatiques et les neurotoxines s’attaquent aux neurones (Ifremer, 2006).
En Algérie, le réseau de surveillance du phytoplancton toxique de la wilaya d’Alger a été mis
en place par l'APPL en 2007, il a pour objectifs : d'observer l'ensemble des espèces
phytoplanctoniques et recenser les événements tels que les eaux colorées (ou blooms) et de
surveiller plus particulièrement les espèces produisant des toxines dangereuses (22 espèces).
A cet effet 20 stations ont été sélectionnées entre la commune de Zéralda et celle de Réghaϊa
(Ben’mbarek, 2015).
Face à la demande importante aux produits de la mer, dont la valeur nutritionnelle est riche.
Des méthodes de surveillance sont mises en charge pour assurer la qualification sanitaire de
ces produits avant leurs mises sur le marché.
C’est dans ce contexte que s’inscrit l’objectif de ce projet de fin d’études, qui s’intéresse à la
recherche des toxines paralysantes (PSP, Paralytic Shellfish Poisoning) et des toxines
L
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e phytoplancton responsable d’une grande partie de la production primaire sur
Terre, est le maillon central des écosystèmes. Ces écosystèmes marins côtiers
subissent de plein fouet des bouleversements environnementaux actuels liés aux
activités anthropiques et au changement climatique.
Ces dernières décennies, les phénomènes d’efflorescences algales ont augmenté en intensité,
en fréquence et en distribution géographique (Fremy et al., 2001). Selon un processus
biologique naturel, des microorganismes photosynthétiques ont, pour certains, la capacité de
se développer en très grand nombre, jusqu’à plusieurs millions de cellules par litre d’eau
(Berland et al., 1997).
A l’échelle mondiale il y’a environ 4000 espèces d’algues planctoniques dont 250 peuvent
proliférer sous forme de bloom (on parle aussi d’efflorescence) et environ 70 sont
actuellement connues comme toxiques pour la faune, la flore et parfois le consommateur de
coquillages (source : Afssa, 2008).
Les phénomènes de toxicité des coquillages dus à ces efflorescences d'algues
phytoplanctoniques se développent en divers points du globe (France, Japon, Suède, Canada,
Norvège, Pays-Bas, Espagne, Portugal, Italie, Irlande, Méditerranée …) et sa propagation à
l'homme se fait via la consommation de produits de la pêche (coquillages, poissons). En effet,
chaque toxine est spécifique pour un organe, par exemple les hépatotoxines agissent sur les
tissus hépatiques et les neurotoxines s’attaquent aux neurones (Ifremer, 2006).
En Algérie, le réseau de surveillance du phytoplancton toxique de la wilaya d’Alger a été mis
en place par l'APPL en 2007, il a pour objectifs : d'observer l'ensemble des espèces
phytoplanctoniques et recenser les événements tels que les eaux colorées (ou blooms) et de
surveiller plus particulièrement les espèces produisant des toxines dangereuses (22 espèces).
A cet effet 20 stations ont été sélectionnées entre la commune de Zéralda et celle de Réghaϊa
(Ben’mbarek, 2015).
Face à la demande importante aux produits de la mer, dont la valeur nutritionnelle est riche.
Des méthodes de surveillance sont mises en charge pour assurer la qualification sanitaire de
ces produits avant leurs mises sur le marché.
C’est dans ce contexte que s’inscrit l’objectif de ce projet de fin d’études, qui s’intéresse à la
recherche des toxines paralysantes (PSP, Paralytic Shellfish Poisoning) et des toxines
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