Résultats et discussion
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de 8 à 47 % de leur poids sec (Yada, 2004). Par comparaison, la plante de soja, une des
sources de protéines végétales de référence, ne contient que 35 à 38% de protéines dans sa
matière sèche (Brumm et Hurburgh, 2002). Les algues rouges sont donc des sources de
protéines potentiellement plus intéressantes que le soja (J. Fleurence, 2010).
À l’intérieur d’un même groupe d’algues, le pourcentage de protéines dépend de l’espèce
d’algue considérée. Cependant, pour une espèce donnée, comme l’algue rouge
Palmariapalmata, la teneur en protéines est également très variable : de 8 % à 35 % du poids
sec.
Dosage par la méthode de Kjeldhal a permis d’obtenir des teneurs qui varient en fonction
d’espèce utilisée.
Le taux moyens des protéines des cinq espèces étudiées, ainsi présenté dans la figure n°35,
varient sensiblement d’une espèce à une autre le : Asparagopsis armata a une quantité
relativement
supérieure
des
autres
(21,72%),
légèrement
diminué
pour
SphaerococcusCoronopifolius(2,2%) et Laurenciapapillosa (1,55%), tandis que la teneur en
protéines de Corallinaelongata(1,09%) et Janiarubens (0,30%) est faibles par rapport aux
autres espèces.
Il existe une différence significative (P<0,05) par comparaison des moyennes en protéines
deux à deux entre Corallinaelongata vs. Asparagopsis armata, Sphaerococcuscoronopifolius
vs. Asparagopsis armata, Sphaerococcuscoronopifolius vs. Janiarubens, Asparagopsis
armata vs. Corallinaelongata, Asparagopsis armata vs. Janiarubens, Janiarubens vs.
Laurenciapapillosa,
3- Dosage des lipides
A la fin de séchage, les ballons Soxhlet sont pesés une autre fois ; les résultats sont
représentés dans le tableau ci-dessous :
Tableau nº6 : poids des ballons avant et après extraction des différents échantillons
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Etude de quelques rhodobiontes de la côte ouest algéroise: biologie, biochimie et valorisation - 77/96

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