Résultats et discussion
42
La concentration cellulaire qu’on a obtenus était de 118*10
6 et de 71,6*10
6 cellules/ml dans les
milieux de culture I et II respectivement qui était très supérieur à la concentration de Chlorella
ellipsoïdae trouvé par NUR et al. (2008) qui est de 18,2*10
6 cellules/ml en utilisant les déchets
de volailles comme milieu de culture. Cela peut être expliqué par le manque des nutriments dans
le milieu de déchets de volailles (50 %) par rapport aux milieux I et II.
Dans une autre expérience, (JUHAN et al. 2014) ont cultivé Chlorella ellipsoïdae dans un milieu
de culture non couteux (l’extrait de sol) et ils ont réussi à obtenir une concentration cellulaire
maximale de 103*10
6 cellules/ml supérieure à celle qu’on a obtenue dans le milieu II (71,6*10
6
cellules/ml). On peut interpréter ce résultat par la composition des milieux utilisés, l’extrait du
sol est probablement plus riche en nutriments que le milieu II utilisé dans la présente étude.
Mais notre résultat dans le milieu I (118*10
6 cellules/ml) est supérieur à ce de (JUHAN et al.
2014) tenant compte de la composition du milieu I riche en nutriments nécessaire pour la
croissance de Chlorella que l’extrait du sol.
KHAN et al. (2018)ont obtenu une concentration maximale de Chlorella vulgaris de 22,1*10
6
cellules/ml dans le milieu de culture (sucre rouge) à 0.4 g/l inférieur à notre résultat pour les
deux milieux I et II (118*10
6 et 71,6*10
6 cellules/ml respectivement) avec une intensité
lumineuse et pH similaires à ceux de notre expérience et une température supérieure. Cela peut
être expliqué par le manque des nutriments dans le sucre rouge par rapport aux milieux I et II.
Le taux de croissance des milieux I et II (1,01*10
-2 et 1,08*10
-2 ) respectivement, sont largement
inférieurs à ceux trouver par les autres études citer ci-dessus. En effet (CHO et al. 2007) et (NUR
et al. 2008) ont eu des taux de croissance de 0,35 et 0,43 respectivement. Par contre (KHAN et
al. 2018a; 2018b) ont eu des taux de croissance de 0.57 et 0.55 respectivement dans deux études
différentes. Cette différence entre notre résultat pour les deux milieux de culture I, II et ceux des
études citées précédemment est probablement due à l’âge de la culture mère de la chlorelle
liquide. En effet, les études discutées ont utilisé des souches mères, contrairement à notre
expérience où la souche de Chlorella utilisée s’agit d’un repiquage d’une souche mère qui date
de 2015.
D’après le test t de Student, il n’y a pas de différence significative entre les concentrations des
deux milieux de culture I et II. Par conséquent, la culture de Chlorella ellipsoïdale peut se faire
en utilisant un milieu de culture moins couteux (milieu II NPK : 19$ contre 24,10$ pour milieu I
f/2) afin de minimiser les coûts de production de Chlorella dans une écloserie.
42
La concentration cellulaire qu’on a obtenus était de 118*10
6 et de 71,6*10
6 cellules/ml dans les
milieux de culture I et II respectivement qui était très supérieur à la concentration de Chlorella
ellipsoïdae trouvé par NUR et al. (2008) qui est de 18,2*10
6 cellules/ml en utilisant les déchets
de volailles comme milieu de culture. Cela peut être expliqué par le manque des nutriments dans
le milieu de déchets de volailles (50 %) par rapport aux milieux I et II.
Dans une autre expérience, (JUHAN et al. 2014) ont cultivé Chlorella ellipsoïdae dans un milieu
de culture non couteux (l’extrait de sol) et ils ont réussi à obtenir une concentration cellulaire
maximale de 103*10
6 cellules/ml supérieure à celle qu’on a obtenue dans le milieu II (71,6*10
6
cellules/ml). On peut interpréter ce résultat par la composition des milieux utilisés, l’extrait du
sol est probablement plus riche en nutriments que le milieu II utilisé dans la présente étude.
Mais notre résultat dans le milieu I (118*10
6 cellules/ml) est supérieur à ce de (JUHAN et al.
2014) tenant compte de la composition du milieu I riche en nutriments nécessaire pour la
croissance de Chlorella que l’extrait du sol.
KHAN et al. (2018)ont obtenu une concentration maximale de Chlorella vulgaris de 22,1*10
6
cellules/ml dans le milieu de culture (sucre rouge) à 0.4 g/l inférieur à notre résultat pour les
deux milieux I et II (118*10
6 et 71,6*10
6 cellules/ml respectivement) avec une intensité
lumineuse et pH similaires à ceux de notre expérience et une température supérieure. Cela peut
être expliqué par le manque des nutriments dans le sucre rouge par rapport aux milieux I et II.
Le taux de croissance des milieux I et II (1,01*10
-2 et 1,08*10
-2 ) respectivement, sont largement
inférieurs à ceux trouver par les autres études citer ci-dessus. En effet (CHO et al. 2007) et (NUR
et al. 2008) ont eu des taux de croissance de 0,35 et 0,43 respectivement. Par contre (KHAN et
al. 2018a; 2018b) ont eu des taux de croissance de 0.57 et 0.55 respectivement dans deux études
différentes. Cette différence entre notre résultat pour les deux milieux de culture I, II et ceux des
études citées précédemment est probablement due à l’âge de la culture mère de la chlorelle
liquide. En effet, les études discutées ont utilisé des souches mères, contrairement à notre
expérience où la souche de Chlorella utilisée s’agit d’un repiquage d’une souche mère qui date
de 2015.
D’après le test t de Student, il n’y a pas de différence significative entre les concentrations des
deux milieux de culture I et II. Par conséquent, la culture de Chlorella ellipsoïdale peut se faire
en utilisant un milieu de culture moins couteux (milieu II NPK : 19$ contre 24,10$ pour milieu I
f/2) afin de minimiser les coûts de production de Chlorella dans une écloserie.
